Eclectic ouvre à Paris et New York

Lancée en 2011, la marque du créateur Franck Malègue s’invite rue Charlot dans un vestiaire présentant quasi exclusivement vestes et manteaux, l’esprit haut de gamme d’Eclectic alliant la tradition de la coupe aux fibres textiles high-tech.



Vendue également au Bon Marché, la marque privilégie depuis ses débuts un développement retail et met en avant régulièrement de nouvelles matières – le cordura, l'airnet, la laine polaire - qu’elle adaptera ensuite sur une première ligne de bagagerie.

Six ans plus tard, la marque, portée par plusieurs investisseurs du cercle amical et familial, accélère aujourd’hui son développement en ouvrant une seconde boutique rue Marbeuf, dans le 8ème arrondissement.

« Avec une présence dans le Marais, rive gauche au Bon Marché, nous manquait la clientèle de l’ouest parisien, celle des hommes d’affaires, des cabinets d’avocat et banques, celle voyageant à l’international et séjournant dans le triangle d’or, explique le fondateur, Franck Malègue. La rue Marbeuf, exclusivement masculine et en grande partie haut de gamme - Alain Figaret, Canali, Smalto et Zilli sont tous installés ici – correspondait bien à nos visées. »

Sur une surface de 40 m², le nouveau décor Eclectic met en avant un esprit plus high-tech, la collection de vestes et manteaux (entre 600 et 800 euros), et une ligne plus haut de gamme en alpaga et cachemire proposée entre 1 200 et 1 400 euros.

Après Paris, Eclectic annonce aussi l’ouverture d’une adresse à New York, dans le quartier de SoHo, une boutique dédiée à une clientèle américaine qui « représente déjà 20 % de nos ventes en France, détaille Franck Malègue, comprenant parfaitement et naturellement notre positionnement tailoring et sporstwear ».

Fin novembre, au 27 Greene Street, Eclectic présentera donc l’ensemble de ses collections sur une surface de 160 m², un ancien atelier d’artiste transformé en boutique.

Si Londres reste un des prochains marchés visés par la marque française – « une fois que le Brexit montrera ses conclusions » -, d’autres villes, à l’image de Los Angeles et San Francisco, sont également à l’étude.

Côté online, si le créateur ne souhaite pour l’instant pas miser sur un e-shop – une partie des pièces étant vendue néanmoins sur le site de l’Exception -, il prévoit de donner à son nouveau site (prévu en septembre) d’autres fonctions : « un site qui fonctionne pour les préventes et qui permette à chaque client parisien de présélectionner ses produits pour les essayer sur rendez-vous en boutique ».

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