Givenchy dévoile la première campagne mixte de Clare Waight Keller

En attendant le premier défilé Givenchy de l’ère Clare Waight Keller, qui se déroulera sous la forme d’un show mixte homme et femme le 1er octobre, un voile se lève sur le nouveau cours créatif de la Maison parisienne. L’occasion en est donnée par la publication des toutes premières images de la nouvelle campagne publicitaire intitulée « transformation séduction ».

La campagne sexy féline de la Maison avec Kolton Bowen et Meghan Roche - Givenchy

Il s’agit de quatre portraits en noir et blanc de jeunes filles et garçons posant avec un chat devant l’objectif de Steven Meisel, dégageant à la fois sensualité et mystère, qui envahiront en septembre prochain le Web, les pages en papier glacé des magazines et les murs des grandes villes tout autour du monde.

Arrivéee en mars à la tête du style, suite au départ de Riccardo Tisci, qui pilotait Givenchy depuis 12 ans, la nouvelle directrice artistique donne à travers ces quatre portraits quelques indices sur sa propre relecture de la maison. On y perçoit en effet une certaine douceur et nonchalance mêlées à un zeste de haute séduction.

Les mannequins Saffron Vadher et Meghan Roche endossent juste une blouse transparente en dentelle, tandis que leurs homologues masculins, au style vaguement androgyne, Elias Bouremah et Kolton Bowen, posent torse nu, revêtus d’un simple pantalon de smoking. Tous, y compris leur chat, fixent avec force l’objectif dans l’intimité d’un salon ou de la chambre d’un appartement new-yorkais.

« J’aime la simplicité de ces portraits et le regard des sujets, direct et captivant. Ils évoquent la puissance, l’audace et la qualité graphique qu’Hubert de Givenchy donnait à tout ce qu’il dessinait », confie dans un communiqué la designer britannique.

Elias Bouremah et Saffron Vadher posent avec leur chat pour la griffe parisienne - Givenchy
 
Arrivée chez Givenchy, celle qui a dirigé auparavant pendant six ans la création artistique chez Chloé s’est d'emblée plongée dans les archives, y découvrant « une collection d’imprimés sur soie, datés de 1953, représentant un félin extrêmement réaliste, aux yeux orange et au regard perçant ». Ce même regard que l’on retrouve dans les clichés de Steven Meisel.
 
« J’aime l’idée d’une femme à l’air félin. Certaines personnes me font penser à des chats. Elles peuvent avoir l’air un peu réservé, mais elles ont ce regard serein, direct et séduisant. On a envie de les rencontrer, d’apprendre à les connaître et de leur ressembler. J’ai voulu jouer avec la modernité de ces expressions et de cette attitude : c’est pour moi une parfaite métaphore de l’évolution de Givenchy », conclut la créatrice.
 
A propos de la femme Givenchy, son fondateur disait : « Elle possède un flair extraordinaire pour s’habiller d’un rien. Elle sait se regarder dans une glace, prendre la pose, donner du chic à ce qu’elle porte. Et comme elle n’aime que la simplicité, elle est toujours d’une élégance sans faute ». Une feuille de route qu’a l’intention de suivre Clare Waight Keller.

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