Granado cultive ses ambitions françaises

Il y a un an et demi, Puig entrait au capital du groupe de cosmétiques brésilien Granado, dessinant les contours d’une accélération d’un développement international. Un développement qui s’est concrétisé il y a cinq mois avec l’ouverture d’une boutique au 21 rue Bonaparte, dans le VIe arrondissement parisien, la première de la marque de soins en dehors du Brésil.


Christopher Freeman dans la boutique parisienne de Granado - Charlotte Valade

« Nous étions déjà présents au Bon Marché depuis plus de quatre ans, nous savions donc que les Français apprécient notre marque. Les premiers résultats de cette boutique sont satisfaisants et nous travaillons sur une deuxième ouverture parisienne dans le quartier du Marais », explique Christopher Freeman, le président et propriétaire de Granado, qui compte dans son portefeuille Granado, mais également Phebo, acquise en 1998.  

Le développement de Granado passe également par son e-shop européen, mis en ligne à la fin de l’année 2017. Mais ce n’est pas tout puisqu’à compter de mai, la marque intègre 250 magasins Sephora en Europe avec deux kits de produits et s'installe également sur l'e-shop de l'enseigne avec une grande partie de la gamme Terrapeutics. Une implantation qui va lui permettre de booster sa notoriété.

Car aujourd’hui, le groupe, dont le chiffre d’affaires avoisine les 120 millions d’euros, réalise la quasi-majorité de ses ventes sur son marché domestique. Un marché de la beauté « plutôt dynamique malgré la situation économique peu stable du pays », précise Christopher Freeman. Un marché brésilien très largement dominé par les ventes de produits capillaires et de parfums. Un segment sur lequel Granado compte bien se renforcer grâce à l'expertise du groupe catalan Puig.

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