Mademoiselle à Soho, la mode enfantine qui valorise le savoir-faire roumain

Valoriser le savoir-faire roumain, c’est l’une des ambitions d’Alexana Bussenault, la fondatrice franco-roumaine de Mademoiselle à Soho qui, du 1 au 3 juillet, exposait pour la première fois à Paris sur le salon Playtime. La griffe qui habille les petits garçons et les petites filles de 3 mois à 10 ans (16 ans pour certains modèles) est née il y a sept ans à New York où vivent Alexana Bussenault et sa famille.

Collection printemps-été 2017 de Mademoiselle à Soho DR

« Avec des tissus venus de Roumanie, je confectionnais les vêtements de mes enfants. Une maman de l’école, propriétaire d’une boutique de mode enfantine à Soho, aimait leurs habits. C’est comme ça que la marque a démarré », explique Alexana Bussenault.

Après avoir participé outre-Atlantique aux salons Playtime New York et Children’s Club, la griffe positionnée moyen/haut de gamme est aujourd'hui distribuée dans une vingtaine de points de vente au Etats-Unis. Désormais, c'est en Europe que Mademoiselle à Soho veut développer sa distribution, une distribution qui passe notamment par Smallable.


Collection automne-hiver 2017/2018 de Mademoiselle à Soho

« L’objectif n’est pas une industrialisation de la marque mais de trouver les bons points de vente », souligne Alexana Bussenault qui met à l’honneur la confection roumaine, selon elle trop méjugée. C’est dans un atelier artisanal d’une dizaine de femmes basé à Bucarest que sont conçues les collections de Mademoiselle à Soho, avec des pièces avant tout confortables qui font la part belle à la broderie ou encore aux imprimés (environ 40 euros un bloomer).  
 

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