Septem dévoile son semainier de combinaisons

De son passé d’avocate en cabinet d’affaires, Jessica Troisfontaine conserve une passion pour la combinaison, vêtement mi-cocon mi-armure qui, selon elle, assure une dégaine facile et élégante, parfaite pour changer du tailleur. Celle qui en septembre dernier portait encore la robe a tout plaqué pour monter Septem, une marque spécialisée en combinaisons.
 
Maha Slimani dans la combinaison samedi de Septem - Septem

Avec sa première collection monoproduit, qui se décline sur les sept jours de la semaine, elle souhaite montrer les différentes façons de porter ce vêtement. Chic avec des talons, plus casual avec des baskets, version grand soir ou working girl, toutes les occasions sont bonnes pour l'adopter. Ainsi, pour le lundi, elle a imaginé un modèle marine cache-cœur, façon bleu de travail élégant, tandis que pour le samedi, elle mise sur une combinaison rose pastel et décolletée, pensée pour un événement habillé.

Le prix, 239 euros par modèle, couvre la fabrication européenne des modèles. Pour trouver ses fournisseurs, la jeune femme s’est rendue sur le salon Première Vision tandis qu’elle a fait appel à une agente de production pour mettre la main sur son usine de confection, située à Porto, au Portugal.
 
En guise d’égéries, Jessica Troisfontaine s’est entourée de femmes "normales" et inspirantes, à l'image de la journaliste Sabrina Pons, la créatrice Elise Chalmin, la coach sportive Justine Rojat ou encore la manager de mannequins Maha Slimani. Chaque semaine, le site de Septem (qui signifie sept en latin) dévoilera l’interview de l’une d’entre elles, en même temps qu’il mettra en valeur la combinaison qu’elle porte.
 
Pour exister tout au long de la saison, Jessica Troisfontaine a prévu de révéler en juin une petite capsule de trois modèles nommés d’après les mois d’été. Et en septembre, elle présentera sa collection automne-hiver 2018 qui comportera cinq nouvelles combinaisons, deux hauts, deux pantalons et sept ambassadrices différentes.
 
Si Septem a l’intention de privilégier la vente directe pour l’instant, via son e-shop notamment, Jessica Troisfontaine n’est pas opposée à l’idée d’être distribuée en magasins multimarques, même si, pour l’instant, vu ses volumes de production (50 par modèle) et sa toute jeune existence, ce n’est pas encore envisageable. En attendant, la jeune femme organise des ventes privées en appartement, dont elle fait la communication via les comptes Instagram et Facebook de la marque. Un moyen idéal pour celle qui a encore du mal à se revendiquer « créatrice » de connaître les retours de ses clientes sur ses élégantes combinaisons.

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