Un Salon International de la Lingerie sous le signe du renouveau créatif

Proposer un nouveau souffle créatif, c’est l’objectif du prochain Salon International de la Lingerie. Du 21 au 23 janvier prochains, le rendez-vous braque ses projecteurs sur ceux qui font bouger les lignes, au moment où le marché sort d’une année de stagnation des ventes.
 

-A lire également sur FashionNetwork : "Interfilière Paris : une édition renforcée sur le thème de la légèreté"-

Inspirer exposants et visiteurs, ce sera l’une des missions d’Uncover, le nouvel univers lancé par l’organisateur Eurovet. Dédié aux jeunes marques de dessous (mais pas seulement), l’espace réunissant une quarantaine d’exposants entend proposer une vision « alternative » du marché, davantage en adéquation avec les nouvelles aspirations des consommatrices.  
 
"Notre mission en tant que salon, pour être un rendez-vous utile et inspirant pour les acheteurs, c’est de montrer ce qu’il y a de plus dynamique et de créatif", explique Taya de Reyniès, responsable du pôle lingerie chez Eurovet.

Le renouveau sera visible au-delà d'Uncover, puisque c’est près d'une centaine de nouveaux noms au total qui figureront sur la liste de 450 exposants. Parmi eux, les marques 1800 Hosiery, Akiko Ogawa, Henriette H., Body & Clyde, Dora Larsen, Hoffalt, Le Journal Intime, Maison Zhou, Chalmers ou encore Mrs Miller Stockings qui viennent de tous les horizons du globe et renouvellent chacune à leur manière un pan du secteur, qu’il s’agisse de sous-vêtements, de collants ou de vêtements d'intérieur ou de nuit.
 
Les acteurs traditionnels, « valeurs sûres  », seront également présents, avec quelques retours comme ceux de Lou et Vanity Fair, Sapph, Blumarine et Brigitte Bardot. En tout, le contingent de 450 exposants subit tout de même une baisse par rapport à l’an dernier, alors de 490 participants. L’édition avait réussi à maintenir un courant d’affaires stable, malgré les attentats parisiens quelques semaines auparavant.
 
Pour cette nouvelle édition, les organisateurs tablent sur un visitorat équivalent à l’an dernier : "Nous sommes en phase avec les chiffres de 2016 en ce qui concerne les pré-inscriptions, affirme Taya de Reyniès. Sur la France, c’est assez stable pour l’instant. Les points positifs, ce sont le retour attendu des acheteurs japonais et néerlandais, qui avaient des craintes ou des problèmes d’assurance après les attentats", complète-t-elle.

Dans un environnement atone, c’est donc du brassage international et de la jeune création que l’amorce d’une nouvelle dynamique est attendue en ce mois de janvier.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2018 FashionNetwork.com

LingerieSalons