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17 mars 2014
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250 000 euros à Drouot pour la collection d'une muse de Saint-Laurent

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AFP
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17 mars 2014

PARIS, 17 mars 2014 (AFP) - Jusqu'à 45 000 euros pour un ensemble Yves Saint Laurent. Une muse du couturier a vendu lundi aux enchères à Drouot sa collection privée, comprenant également des créations de Montana, Azzedine Alaïa et Christian Lacroix.

Photo : AFP.

La vente, qui était composée de plus de 300 lots, a remporté 248 623 euros (avec frais), soit deux fois plus que les estimations.

Ces lots font partie de la collection de Danielle Luquet de Saint Germain, qui passe pour l'une des plus importantes clientes de haute couture et de prêt-à-porter du dernier quart du XXe siècle.

Danielle Luquet de Saint Germain, qui fut un mannequin cabine et une muse d'Yves Saint Laurent, vend au total, en plusieurs sessions, 12 000 pièces, vêtements et accessoires, d'Yves Saint Laurent, de Claude Montana, d'Azzedine Alaïa, de Paco Rabanne, de Thierry Mugler, de Christian Lacroix...

Lors de la première vente, organisée en octobre, une robe Yves Saint Laurent, noire en mousseline transparente, avec des plumes d'autruche sur les hanches, avait été adjugée à près de 119 000 euros.

Lundi, c'est encore une fois une création d'Yves Saint Laurent qui est montée le plus haut. Il s'agit d'un ensemble créé en 1977-78, composé d'une blouse en mousseline noire à plumetis or et d'un sarouel en crêpe, vendu 45.360 euros.

Un manteau en drap pomme créé par Montana en 1988 a lui été adjugé 31 500 euros.

Les lots ont principalement été achetés par des institutions françaises et américaines, des fondations privées et des musées. Le musée des Arts décoratifs à Paris a ainsi préempté huit lots.

La prochaine vente de cette collection Danielle Luquet de Saint Germain sera organisée en octobre.

Les robes avaient été offertes à cette ancienne mannequin cabine par les couturiers qui la payaient souvent en vêtements, ou par son mari.

"J'ai gardé tout ce que je trouvais significatif, comme une base de référence pour ceux qui aiment la mode. (...) Rien n'est démodé. Tout est tellement beau", avait-elle expliqué lors de la première vente en octobre à l'AFP. Mais "il a fallu que je m'en sépare. C'était trop envahissant et trop coûteux. Je n'ai plus la force de m'en occuper", avait-elle ajouté.

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