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Traduit par
Clémentine Martin
Publié le
2 juin 2020
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Abercrombie & Fitch accuse des pertes plus importantes que prévu

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Reuters API
Traduit par
Clémentine Martin
Publié le
2 juin 2020

Les pertes trimestrielles d’Abercrombie & Fitch Co se creusent. L’entreprise a révélé jeudi des résultats gravement affectés par la baisse de la demande, car la plupart de ses boutiques ont dû fermer pendant la pandémie de nouveau coronavirus. Les actions de la marque ont chuté de près de 10 %.


Twitter @Abercrombie


Les fermetures temporaires de boutiques, pour certaines tout juste rénovées, ont entravé les efforts d’Abercrombie, qui tente depuis longtemps de réanimer sa marque principale en pleine crise de popularité. Mais la pandémie s’est aussi attaquée à la croissance de Hollister. De nombreuses marques déjà fragilisées par la concurrence du e-commerce ont subi de plein fouet les conséquences financières de la pandémie de COVID-19. Certaines ont été forcées de se déclarer en faillite.

"[Nous tentons] de comprendre ce que signifie la nouvelle normalité, parce qu’elle n’a vraiment rien à voir avec l’ancienne normalité. Notre trafic a largement baissé, en raison de l’érosion de la demande mais aussi des mesures de distanciation à appliquer dans les boutiques", pointe le directeur financier Scott Lipesky lors d’une conférence après la publication des résultats.

Abercrombie a refusé de publier des prévisions détaillées pour le deuxième trimestre ou l’année entière, mais a d’ores et déjà averti que les ventes des boutiques qui ont pu rouvrir aux États-Unis et dans la région EMEA enregistrent respectivement 80 % et 60 % des résultats de la même période l’an dernier. Seule bonne nouvelle du trimestre : les ventes en ligne d’Abercrombie ont gagné 25 %, car les acheteurs en ligne se sont rués sur le loungewear, les sweatshirts et les survêtements, ainsi que sur la nouvelle ligne d’activewear Gilly Hicks pendant le confinement.

Les ventes nettes du groupe ont perdu 34 % à 485,4 millions de dollars (436,93 millions d’euros) au premier trimestre clôturé le 2 mai. Il s’agit de la plus forte baisse depuis 10 ans, plus importante encore que ce qu’attendaient les experts, qui avaient tablé sur 497,3 millions de dollars (447,64 millions d’euros) selon Refinitiv Eikon.

Les pertes nettes imputables à l’entreprise se sont creusées et atteignent aujourd’hui 244,2 millions de dollars (219,82 millions d’euros) contre 19,2 millions de dollars (17,28 millions d’euros) il y a un an, en raison de défauts de paiement et de charges fiscales. Hors événements exceptionnels, l’entreprise a enregistré des pertes de 3,29 dollars (2,96 euros) par action, largement supérieures aux 1,39 dollar (1,25 euro) par action sur lesquels avaient tablé les analystes.

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