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Publicités

Adoption définitive de la loi Pacte et du passage à quatre semaines de soldes

Par
Reuters
Publié le
today 11 avr. 2019
Temps de lecture
access_time 3 minutes
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Paris (Reuters) - Le Parlement français a définitivement adopté jeudi le projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), qui intègre les dispositions contestées sur la privatisation d’ADP (ex-Aéroports de Paris), ainsi que le passage de six à quatre semaines de soldes. L’Assemblée nationale, qui dispose constitutionnellement du dernier mot en matière législative, a adopté ce texte par 147 voix contre 50 (France insoumise, Républicains et socialistes).


Photo d'archives - REUTERS


Ce projet de loi, porté par le ministre de l’Economie et des finances, Bruno Le Maire, et dont le genèse remonte à l’automne 2017, avait été rejeté mardi par le Sénat, à majorité de droite. Les dispositions les plus emblématiques et les plus contestées de ce texte mettent sur les rails un vaste programme de cession d’actifs en ouvrant la voie aux privatisations d’ADP et de la Française des Jeux (FDJ) et à la diminution de la participation de l’Etat dans Engie. Principale pomme de discorde, le projet de privatisation d’ADP - dont l’Etat détient 50,6 % à l’heure actuelle - qui doit prendre la forme d’une concession limitée à 70 ans, a cristallisé les critiques.

Près de 250 députés et sénateurs issus des rangs de l’opposition de droite comme de gauche ont déposé mercredi une proposition de loi visant à organiser un référendum d’initiative partagée (RIP) au sujet de ce projet. Pour aboutir à une telle consultation, cette proposition devra cependant être validée par le Conseil constitutionnel et réunir la signature de plus de 4,5 millions de Français. Bruno Le Maire a vivement dénoncé dans l’hémicycle cette initiative qui selon lui vient « faire le jeu des populismes et alimenter la contestation de la démocratie parlementaire ». « Tous ceux qui se réunissent dans un attelage de circonstance pour proposer un référendum d’initiative partagée, alors que le texte n’est même pas encore voté, font le jeu des populismes et affaiblissent la démocratie représentative », a-t-il déclaré.

Se déclarant toujours « profondément convaincu de la nécessité économique et stratégique de la privatisation d’Aéroports de Paris », il a précisé que « toutes les options restent sur la table » concernant la forme que prendra cette opération de concession de 70 ans. Ces opérations de cessions sont défendues par l’exécutif au nom d’un Etat « stratège » plutôt que « rentier », et permettront d’alimenter un fonds pour l’innovation de rupture, doté de dix milliards d’euros.

« Favoriser le développement des entreprises »

Au-delà des cessions d’actifs, ce texte touffu comptant près de 200 articles comporte également des mesures renforçant le contrôle des investissements étrangers et la protection des entreprises jugées stratégiques, ainsi que différentes mesures visant à favoriser la croissance des entreprises tout en associant davantage les salariés à leurs résultats.

Les dispositions prévues ont pour objectif de lever les freins au développement des entreprises par des simplifications : guichets uniques pour la création d’entreprise ou l’export, allègements des seuils pour les obligations comptables, simplification des seuils sociaux et fiscaux, facilitation du rebond après un échec, entre autres.

Des réformes de l’assurance-vie et de l’épargne retraite sont programmées pour mieux orienter l’épargne vers le financement des entreprises en fonds propres.

Le texte vise aussi à redéfinir la place de l’entreprise dans la société, avec une modification du Code civil consacrant la notion jurisprudentielle d’intérêt social ou encore un renforcement de la présence des salariés dans les conseils d’administration.

Figurent également dans ce projet de loi des dispositions ouvrant les expérimentations de véhicules autonomes, simplifiant les procédures de dépôt de brevets, créant un cadre juridique pour les émissions de cryptomonnaies (ICO ou offres initiales de jetons), organisant le transfert par l’Etat du contrôle de La Poste à son « bras financier », la Caisse des dépôts (CDC), afin de créer un « grand pôle financier public », ou encore réduisant la durée des soldes de six à quatre semaines.

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