×
6 797
Fashion Jobs
PRINTEMPS
Acheteur Chef de Produit Horlogerie H/F
CDI · PARIS
GROUPE IKKS
Chef de Projet Technique Web Senior (H/F) - CDI
CDI · SÈVREMOINE
WINNING SEARCH
Responsable Marketing et Communication - le Grand Comptoir
CDI · SURESNES
CAROLL
Merchandise Planner (H/F)
CDI · PARIS
ERIC BOMPARD
Responsable Régional H/F
CDI · PARIS
SINTEL RECRUTEMENT
Gestionnaire Commercial et Logistique (H/F)
CDI · SAINT-OUEN-SUR-SEINE
SINTEL RECRUTEMENT
Acheteur Tissus PAP Homme et Femme Luxe (H/F)
CDI · PARIS
SINTEL RECRUTEMENT
Acheteur Tissus Collection Créateur (H/F)
CDI · PARIS
MANPOWER CABINET DE RECRUTEMENT COMMERCE MODE LUXE
Coordinateur Retail
CDI · PARIS
ERIC BOMPARD
Responsable Ressources Humaines H/F
CDI · PARIS
GALERIES LAFAYETTE
Manager de Vente
CDI · ORLÉANS
HUGO BOSS
Project Manager Shop Construction H/F
CDI · PARIS
ZAPA
Responsable du Contrôle de Gestion (H/F) - CDI
CDI · PARIS
PAGE PERSONNEL
Chef de Produit Chaussure H/F
CDI · PARIS
AMERICAN VINTAGE
Responsable Régional(e) Retail Nord, Paris ou Lille H/F
CDI · PARIS
LE PALAIS DES THÉS
Responsable Préparation de Commandes b to c (H/F) - Bussy-Saint-Georges
CDI · BUSSY-SAINT-GEORGES
LE PALAIS DES THÉS
Responsable Préparation de Commandes b to b (H/F) - Bussy-Saint-Georges
CDI · BUSSY-SAINT-GEORGES
FROM FUTURE
Chef de Projet Architecture (F/H)
CDI · BOULOGNE-BILLANCOURT
MANGO
Regional Retail Manager H/F
CDI · PARIS
SATELLITE PARIS
Chef de Produit Technique
CDI · PARIS
BLUE BOX
Gestionnaire de Stock Magasins Outlet H/F
CDI · L'UNION
BLUE BOX
Responsable Approvisionnement Retail H/F
CDI · L'UNION
Publicités
Par
AFP
Publié le
15 oct. 2018
Temps de lecture
4 minutes
Partager
Télécharger
Télécharger l'article
Imprimer
Cliquer ici pour imprimer
Taille du texte
aA+ aA-

Brexit : un divorce sans accord "plus probable que jamais"

Par
AFP
Publié le
15 oct. 2018

Luxembourg, 15 octobre 2018 (AFP) - Les dirigeants européens et britanniques ont dit lundi croire encore possible de parvenir à un accord sur le Brexit, malgré l'échec du dernier cycle de négociations qui rend le scénario d'un divorce sans accord "plus probable que jamais" selon Bruxelles.


Philippe Huguen / AFP


« Responsables comme nous le sommes, nous devons préparer l'UE à un scénario sans accord, qui est plus probable que jamais », a écrit Donald Tusk dans son invitation adressée aux membres du Conseil européen, qui se déroulera mercredi et jeudi.

« Nous devons néanmoins rester optimistes et déterminés, car il y a de la bonne volonté à poursuivre ces discussions des deux côtés », a-t-il remarqué. « N'abandonnons pas », a-t-il exhorté, à un peu plus de cinq mois de la date de sortie, le 29 mars.

Ces propos contrastent avec ceux tenus dans l'après-midi par la Première ministre britannique Theresa May. « Je continue de penser qu'un accord négocié est ce qu'il y a de mieux pour le Royaume-Uni et l'UE, je continue de croire qu'un tel accord est réalisable », a-t-elle affirmé devant la Chambre des Communes à Londres. « Personne ne veut » un divorce sans accord, a-t-elle insisté.

Au cours d'une rencontre avec des industriels à Berlin, la chancelière allemande, Angela Merkel, s'est voulue confiante, tout en soulignant la nécessité de préparer un potentiel échec des négociations. « Malheureusement, nous devons actuellement nous préparer à divers scénarios (...) Nous ne devons pas nous mettre la tête dans le sable et dire "tout finira par s'arranger" », a-t-elle averti.

Emmanuel Macron a également estimé possible « d'avancer » vers un accord, tout en rappelant que la France était « prête et préparée à tous les scénarios ».

La Grande-Bretagne et l'UE n'ont « pas d'alternative » que trouver un accord, a souligné pour sa part le chancelier autrichien Sebastian Kurz, dont le pays assure la présidence tournante de l'Union. « Nous ferons tout notre possible pour éviter un Brexit dur », a-t-il ajouté.

Dimanche, les dernières négociations avant le sommet qui s'ouvre mercredi n'avaient rien donné. Londres et Bruxelles se sont engagés à ne pas réinstaurer de frontière matérielle sur l'île d'Irlande, conformément à l'accord de paix du Vendredi saint signé en 1998, mais cet engagement va à l'encontre de la volonté du Royaume-Uni de quitter le marché unique et l'union douanière européenne.

« Référendum sur l'unification »

Le petit parti d'Irlande du Nord DUP, dont les dix députés sont nécessaires à Theresa May pour disposer d'une majorité absolue au Parlement et qui refuse tout statut spécial pour la province britannique, complique les arbitrages que Theresa May va devoir faire.

« Je ne vois pas quel accord obtiendrait la majorité » au cours d'un vote au Parlement, a déclaré lundi le porte-parole du DUP sur le Brexit, Sammy Wilson, au journal Belfast Newsletter. « Donc il est probablement inévitable que nous aboutissions à un scénario sans accord », a-t-il affirmé.

« S'il y a un crash, s'il y a un Brexit dur, alors il y aura une demande immédiate pour un référendum sur l'unification de l'Irlande », a prévenu Mary Lou McDonald, la dirigeante du Sinn Féin, l'autre principale formation nord-irlandaise, partisane de l'unification.

« Il ne serait pas acceptable que tous les dégâts d'un Brexit dur reposent sur l'île d'Irlande et que le gouvernement britannique s'attende à ce que l'Irlande, du Nord et du Sud, prenne cela avec philosophie », a-t-elle ajouté.

Le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas, a souligné que l'UE travaillait « dur pour un accord ». « Mais notre travail de préparatifs en vue de toutes les éventualités se poursuit et s'intensifie » pour le cas d'une absence d'accord.

« Novembre ou décembre »

Les dirigeants des 27 partenaires du Royaume-Uni doivent décider de la marche à suivre lors d'un dîner de travail mercredi, juste après une réunion à laquelle la participation de Theresa May a été confirmée.

Il est probable qu'ils délivreront un double message: les négociations se poursuivent mais l'UE doit se préparer à l'hypothèse d'une séparation sans accord, « non parce qu'un accord ne serait plus possible mais parce que le compte à rebours est engagé », a confié à l'AFP un négociateur européen.

Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar a, lui, dit s'attendre à un accord plutôt en « novembre ou en décembre ». Un sommet européen extraordinaire consacré aux négociations est envisagé à la mi-novembre, mais n'a pas été confirmé.

« Nous sommes toujours ouverts au compromis mais il y a des fondamentaux sur lesquels un compromis n'est pas possible », a averti le dirigeant irlandais, qui demande au Royaume-Uni de « faire en sorte qu'aucune frontière dure ne sera mise en place sur l'île d'Irlande », quel que soit le scénario du Brexit.

Selon un négociateur, « les Britanniques n'ont pas été en mesure d'accepter » le dispositif négocié pour éviter une frontière. « Il y a un blocage à ce stade mais ce n'est pas définitif. Il appartient aux Britanniques de trancher », a-t-il averti.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2022 Agence France-Presse
Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Tags :
Business