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27 juin 2011
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DC affirme sa présence dans l’univers artistique

Publié le
27 juin 2011

Alors que les mastodontes du sport lifestyle se penchent avec de plus en plus d’insistance sur l’univers des action sports, les pure players cherchent de leur côté à élargir leurs horizons. Ainsi DC, sans renier son ADN liée au skateboard, explore les codes street. La marque, filiale de Quiksilver, développe ainsi l’évènementiel autour de l’art. Un nouvel axe fort, alors que la branche européenne renforce actuellement son équipe de designers pour densifier des collections réellement destinées au marché du Vieux Continent.


Les oeuvres éphémères de Burning Ink seront soit réalisées en tatouage, soit brulées. Photo DC

Après avoir validé son concept « Burning Ink » à Paris l’an passé et New-York en mai, la marque vient d'installer une pop up gallery à Berlin, jusqu'au 7 juillet, pour finaliser l’évènement durant le salon Bright. DC a ainsi demandé à plusieurs tatoueurs et illustrateurs de réaliser des œuvres éphémères sur papier. Exposées, celles-ci sont destinées à être achetées pour devenir de véritable tattoos.

« L’événement se déroule dans le cadre de MadeMyDay sur la Torstrasse, explique Emmanuel Labadie, responsable de la communication pour DC. Tous les tatouages qui ne seront pas vendus, seront brulés durant un événement le 7 juillet. Il existe un véritable lien entre le tatouage et la culture skate ». Le lieu présentera d’ailleurs une exposition de photos de Gaston Francisco Euro Skate Collective et un zoom sur la collection Life et Streetwear de la marque, réalisée avec le soutien de blogueurs.

Mais DC compte inscrire ces ponts entre streetwear et art dans la durée. A Paris, la marque a inauguré le 25 juin, durant la fashion week, son Hub. S’appuyant sur son showroom, DC lance ainsi une plateforme dédiée à la créativité rue Montorgueil dans le IIème arrondissement de Paris. « L’idée est aussi de toucher des personnes qui ne se reconnaissent pas forcément dans la niche du skate, explique Emmanuel Labadie. Mais qui se retrouve dans les valeurs artistiques qui font partie de la culture street. Paris est un premier pas, mais chaque capitale pourrait avoir son propre Hub ».

Le lieu aura donc pour vocation d’accueillir des musiciens, des artistes et tout types d’esprits créatifs. Premier de cordée : le collaborateur de DC, Sabotage, qui arrive de Singapour le 2 juillet pour présenter un atelier sur la customisation de modèles de chaussures.

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