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Fibre2Fashion
Traduit par
Anne SCHILLING
Publié le
13 juil. 2022
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3 minutes
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Discussions complexes autour du pacte commercial africain pour le textile et l'habillement

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Fibre2Fashion
Traduit par
Anne SCHILLING
Publié le
13 juil. 2022

Ils semblerait que les États membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) peinent à trouver un consensus quant aux règles d'origine préférentielle et les droits de douane applicables aux produits textiles, aux vêtements et aux biens produits dans les zones économiques spéciales (ZES), entre autres. La montée du protectionnisme pourrait exposer la région à des pratiques commerciales déloyales dans le cadre du pacte commercial africain de la ZLEC.



Selon un rapport publié dans un journal kenyan, l'exigence de contenu local est actuellement de 40%, ce qui est considéré comme trop élevé pour une production durable. La République démocratique du Congo, le Kenya et le Burundi soutiennent la position du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC). Le Rwanda entreprend des consultations internes pour les rejoindre, tandis que le Sud-Soudan et la Tanzanie sont divisés quant aux conditions de révision, car ils cherchent à autoriser davantage d'importations.

Bien que le projet de règlement ministériel stipule que les marchandises produites dans les ZES seront traitées comme des marchandises originaires à condition qu'elles satisfassent aux règles d'origine, les États membres doivent encore se mettre d'accord sur le paiement de droits d'importation sur les intrants de ces produits.

Le secteur privé d'Afrique de l'Est, qui estime qu'il est logique, d'un point de vue économique, de traiter ces marchandises comme des produits originaires, à condition qu'elles satisfassent aux règles d'origine de la ZLEC, attribue la divergence entre les États partenaires de la CAE à l'absence de politique régionale sur les marchandises produites dans les ZES.

"Cela est dû au fait que les biens produits dans les ZES circulent déjà librement dans le COMESA et la SADC, et qu'il en sera de même pour la zone de libre-échange tripartite une fois que l'accord établissant la ZLET entrera en vigueur", indique un rapport du East African Business Council (EABC).

Les pays de la région, qui bénéficient d'un énorme marché d'exportation dans le cadre d'accords tels que l'African Growth Opportunity Act des États-Unis, ont également divergé concernant les importations de matières premières pour les industries locales du textile et de l'habillement, car ils cherchent à freiner les importations bon marché.

Il y a au moins 44 éléments sur le textile qui doivent encore faire l'objet d'un accord concernant les fibres naturelles, les fibres synthétiques, les matériaux chimiques et la pâte textile. Selon les experts de l'EABC, les règles d'origine ne suffiront pas à elles seules à résoudre l'ensemble des problèmes historiques auxquels est confronté le secteur du textile et de l'habillement.

Cela devrait inclure un crédit et une énergie abordables, une technologie avancée, une main-d'œuvre qualifiée et productive, ainsi qu'un environnement réglementaire et politique favorable.
Elle propose d'accorder un accès préférentiel au marché des textiles et des vêtements africains sur le marché des uniformes, notamment pour la police, l'armée, les écoles et les hôpitaux.
Selon l'EABC, les entreprises devraient également être autorisées à importer des tissus, des fibres et des fils non disponibles en Afrique.

"Des règles d'origine strictes verrouilleront le commerce des textiles et des vêtements sur le continent, ce qui va à l'encontre des objectifs de la ZLEC", note encore l'EABC.

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