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Publié le
7 mai 2020
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E-commerce : la mode a particulièrement pâti du confinement, selon la Fevad

Publié le
7 mai 2020

A l'occasion d'une consultation de ses adhérents non alimentaires, la fédération de la vente en ligne (Fevad) relève que le confinement a mis en valeur la forte capacité d'adaptation des distributeurs classiques, ainsi que la complémentarité entre Internet et magasins physiques. Il aura fallu attendre la dernière semaine de mars, et que passe le "choc du confinement", pour voir les courbes des ventes se redresser. Mais, pour l'instance représentative du secteur, cette réalité n'efface pas l'existence de réalités très différentes selon les typologies de produits. Ce dont l'habillement a fait l'amère expérience.


Courbe d'évolution par rapport à la semaine du 2 mars, qui précédait la semaine d'annonce du confinement, puis celle de mise en place de ce dernier - Fevad



"La mode, qui figure depuis longtemps parmi les produits les plus commandés sur Internet, fait partie des secteurs dont les ventes ont le plus pâti de la crise Covid", constate la Fevad. "La chute sur les trois semaines de mars est en effet bien plus prononcée que pour la moyenne du e-commerce non alimentaire. Le creux de la vague se situe la première semaine où a été prononcé le confinement avec un recul global de l’activité de -30%. Et le redressement sera plus long à se dessiner que pour les autres produits. Ce n’est qu’à partir de mi-avril que l’activité repart. Pour autant, cette amélioration ne permet pas de compenser les pertes subies au cours des quatre semaines de baisse précédentes."

A la différence de secteurs comme l'informatique (télétravail et jeux vidéo obligent), les activités intérieurs, et surtout le jardinage (+27%), la mode tarde donc à connaître dans ses ventes en ligne un retour à la normale. Mais, souligne la fédération, au-delà des chiffres globaux, il faut, pour bien saisir la situation, prendre en compte des facteurs ayant touché les portails de façon plus individuelle. "Tous les sites n’ont pas été impactés de la même façon", pointe ainsi l'organisme, qui évoque des disparités notables entre certains acteurs de l'habillement en ligne.

Quid de la question du fameux transfert des ventes physiques vers Internet ? Nombre d'observatoires et de représentants politiques avaient fantasmé ce dernier durant la crise des Gilets jaunes, bien que les chiffres démentent leurs dires. Avec le confinement, la situation est cependant différente.

Les enseignes mieux loties que les pure-players ?



Dans les quatre semaines suivant la mise en place du confinement, une contraction des ventes a été observée chez la moitié des portails non alimentaires par rapport à l'année précédente. Mais la Fevad relève une disparité de situations entre enseignes multicanales et pure-players. Les premières affichent un taux de croissance moyen dépassant les 50%, tandis que les seconds affichent en moyenne un recul de 1% de leur activité.


Pour la Fevad, le confinement confirme la nécessité d'avoir une activité en ligne. - Shutterstock


Pour la Fevad, "cela montre aussi que les distributeurs classiques ont su réagir et s’adapter en un temps record en transférant une partie importante de leurs ventes physiques sur Internet. Importante, certes, mais pas suffisante pour compenser les pertes liées à la fermeture administrative des magasins", précise néanmoins l'organisme. 

"Internet aura cependant de manière incontestable permis, dans bien des cas, de limiter l’impact de la crise sur la situation économique des commerces physiques", précise-t-il.

Pour la fédération de la vente en ligne, un constat est donc à tirer de cette période de confinement, et il vaut aussi bien pour les grands acteurs que pour les PME/TPE, à savoir la complémentarité des deux canaux et la nécessité d'accélérer la transition numérique des commerces physiques.

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