Freegun mise sur l'habillement et l'export

Freegun est fière d’écouler plus de deux millions de boxers chaque mois à travers le monde. Mais cela ne suffit pas à cette marque née en 2007 au sein de la société Textiss.

L'habillement est au coeur de la stratégie de Freegun - Freegun

Déjà, depuis plusieurs saisons, elle a choisi d’être présente sur l’habillement en général. C'était l’objectif déjà exprimé à FashionMag en décembre 2014 par la marque. Il est plus que jamais d’actualité avec la campagne publicitaire que la marque a récemment lancée  avec comme slogan « Freegun never stop », à destination des 15-25 ans.
 
« Deux mots facilement compréhensibles et identifiables auprès des jeunes et des moins jeunes… Un signe qui s’est imposé comme une évidence », souligne la marque.
 
Pour le directeur marketing et communication de Textiss, Benjamin Caillaud, il s’agit bien de conquérir une nouvelle clientèle amateur d’urbanwwear « qui ne nous connaît pas ou très peu », souligne-t-il.
 
En fait, aujourd’hui, la ligne habillement pèse 20 % des ventes en volume contre 70 % pour les sous-vêtements. Les 10 % restants se partageant entre les accessoires, notamment coiffants. L’objectif est d’arriver très vite pour ce secteur habillement à 30 % du chiffre d’affaires.
 
La croissance doit passer à la fois par l’élargissement de la distribution et l’export. Aujourd’hui par exemple, l’underwear passe à 20 % par des discounteurs, à 60 % par les grandes surfaces d’origine alimentaire, donc les hypers essentiellement, et le reste par des GSS. Freegun entend développer davantage les réseaux sport, qui pèsent 6 % des 20 % que représentent les GSS. C’est d’ailleurs ce circuit de revente qui développe le plus les silhouettes, même si les GSA référencent beaucoup aussi les t-shirts.
 
Côté export, Freegun est présente aujourd’hui dans 26 pays. En Europe, la marque est commercialisée en Belgique, Espagne, France, Angleterre, Portugal, Italie, Slovénie, Pologne, Roumanie, Autriche et en République tchèque.
 
La marque travaille également avec des distributeurs en Asie , aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. Un bureau a ouvert à New York en juin dernier. La marque avait auparavant opté pour Las Vegas et Los Angeles. « Nous avons écoulé 200 000 pièces aux Etats-Unis en 2015 », souligne Benjamin Caillaud.
 
« L’objectif d’ici cinq ans est que l’export pèse 50 % des ventes du groupe », revendique Nicolas Foucher, directeur export de Textiss. 

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