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Publié le
6 juin 2016
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3 minutes
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Hervé Bloch (Les BigBoss) : "Le modèle des salons est mort"

Publié le
6 juin 2016

Lancés fin 2013, les BigBoss se sont taillés en six éditions une réputation de solide rendez-vous networking entre e-commerçants et prestataires, nappé d'ambiance conviviale et de cadres idylliques. Alors que le rendez-vous professionnel compte en 2017 passer de deux à quatre éditions annuelles, son fondateur, Hervé Bloch, évoque pour FashionMag le devenir des rassemblements professionnels et les défis à relever pour les BigBoss.

Hervé Bloch - BigBoss Summer Edition 2016


FashionMag : Quelle est, selon vous, la raison du succès d'un événement aussi iconoclaste que les BigBoss ?

Hervé Bloch : C'était une idée folle. Aujourd'hui, c'est une famille qui s'est créée. Le concept m'a largement dépassé. C'est comme un mariage : l'élément qu'on ne peut préparer, c'est l'ambiance. Et il y a aux BigBoss une ambiance spécifique. Les dirigeants de sites comprennent qu'ils doivent jouer le jeu et les prestataires comprennent qu'ils ne doivent pas juste être des vendeurs. Il y a un respect mutuel. Tout cela est très humain, ce qu'on a tendance à oublier dans le business. Oui, il faut des technologies, du marketing, du commercial. Mais avant tout, il faut une confiance, une proximité. Nous n'avons fait que redonner cet instinct humain aux rencontres professionnelles. Et ce décorum festif donne au final des rendez-vous bien plus business que des conventions beaucoup trop cadrées, structurées. Alors que les gens ne cherchent que la pause nécessaire pour networker.

FM : Comment définir les BigBoss par rapport aux autres rendez-vous e-commerce ?

HB : Je pense que le modèle des salons est mort. C'est fini ce temps où l'on place des commerciaux qui alpaguent des visiteurs, pas forcement qualifiés. Beaucoup de salons font venir des profils non-qualifiés, comme des étudiants ou des candidats à l'embauche. Or, quand on paie 15 000 euros un stand, cela ne fait pas le job. Les gens ne veulent pas voir 1 000 personnes, ils veulent voir les 22 qui les intéressent. Ils ne veulent pas sur trois jours espérer sur 500 échanges tomber sur ces 22 qui les intéressent. Non, ils veulent passer les trois jours avec ces 22 clients. Et ce ne sont pas forcément ceux auxquels ils pensent, d'ailleurs. Sur les BigBoss, ils rencontrent ceux qu'ils devaient voir, mais en discutant au fil des séjours, ils réalisent des besoins qu'ils n'avaient pas identifiés. Et ils trouvent sur place des prestataires cooptés par leurs pairs.

FM : L'attitude et la connaissance des marques face au e-commerce ont-elle beaucoup évolué ces dernières années ?

HB : Le multicanal a beaucoup joué. Avant, il y avait le retail qui détestait le Web et le Web qui se moquait du retail. Aujourd'hui, on parle e-reservation, drive-to-store, store locator, click & collect... Tout cela se réunit, au point qu'on ne sait plus à quel support attribuer la vente. Mais ce n'est plus la guerre. Il y a dix ans, on a connu la guerre entre le marketing et le commercial, le marketing et la technique. Aujourd'hui, on a passé l'âge. Et la volonté commune est de rester compétitif.

FM : Le passage de deux à quatre rendez-vous fait-il du renouvellement des BigBoss le principal défi du rendez-vous ?

HB : Cela va être de plus en plus dur, effectivement. J'ai beaucoup d'indicateurs que je suis. Nous avons déjà plus de 500 BigBoss différents qui sont revenus et nous les renouvelons à chaque édition de moitié. Côté prestataires, le renouvellement est de l'ordre du quart, car il faut qu'en revenant, les BigBoss trouvent de nouveaux prestataires. Après, le format BigBoss va perdurer. Cela fait 15 ans que je suis dans le networking business, que j'ai abordé sous des formats d'intermédiation, de rendez-vous one-to-one, et maintenant d'événement. Rien ne va s'arrêter. La nature a horreur du vide : j'ai vu une place, j'ai pris cette place. Et je la décline sous la forme de dîner VIP, de rassemblements aux formats resserrés... Le coeur de tout cela est l'idée de fédérer ces gens. Demain, cela peut changer de forme ou de lieu, mais toujours avec ce concept au centre. 

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