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23 avr. 2013
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Hollande en Chine: 37 heures pour booster le commerce et la diplomatie

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AFP
Publié le
23 avr. 2013

PARIS, 23 avr 2013 (AFP) - En Chine pour 37 heures à compter de jeudi, François Hollande tentera d'amorcer un rééquilibrage des échanges commerciaux et de renforcer la relation diplomatique avec Pékin, au cours d'une visite qualifiée de "haute importance" par le numéro un chinois, Xi Jinping.

François Hollande - AFP - AFP


Si la balance commerciale reste lourdement déficitaire au détriment de l'économie française, les deux pays entretiennent une relation singulière depuis que la France du général de Gaulle a, la première, le 27 janvier 1964, reconnu la République populaire de Chine.

Le cinquantenaire de cet événement fondateur sera commémoré début 2014. Mais dès à présent, le nouveau pouvoir chinois réserve des égards particuliers au président français, premier dirigeant étranger reçu avec les fastes d'une visite d'Etat à Pékin par Xi Jinping depuis son arrivé au pouvoir il y a cinq semaines.

Pas moins de trois rencontres au sommet sont prévues dont un dîner d'Etat jeudi et un déjeuner "restreint" qui réunira les deux couples présidentiels vendredi. Ce sera la note glamour de cette visite, très attendue des photographes, avec la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, et l'épouse de Xi Jinping, Peng Liyuan, une chanteuse populaire élevée au grade de général.

Au chapitre économique, le président français plaidera pour une réduction du déficit commercial abyssal avec la Chine, qui plombe le commerce extérieur français. Il s'est encore élevé l'an dernier à près de 26 milliards d'euros soit 40% environ du déficit global accusé par l'économie française.

"Il y a une nécessité de rééquilibrage dont les deux parties conviennent volontiers" même s'il "ne s'agit pas de corriger la situation d'un coup de baguette magique mais de redresser la barre", explique-t-on à l'Elysée.

Des "avancées" sont attendues dans les domaines traditionnels du nucléaire civil et de l'aéronautique avec de nouvelles commandes d'Airbus A320 et de long-courriers. Sur le nucléaire, une première "lettre d'intention" sera vraisemblablement signée pour un centre de retraitement des déchets similaire à celui de La Hague et une seconde pourrait l'être en vue d'une nouvelle tranche de deux réacteurs EPR à Taishan. Renault pourrait également conclure une alliance avec un partenaire chinois pour construire une usine qui produirait 150.000 véhicules par an à Wuhan. Les discussions sur ces derniers points étaient "en cours de finalisation" à quelques heures de la visite.

Mais la France espère conclure aussi plusieurs accords ou contrats dans des secteurs qui reflètent l'évolution du mode de vie chinois: le développement urbain durable, l'agroalimentaire, la santé, l'économie numérique...

Joignant le geste à la parole, le président Hollande emmène avec lui huit ministres ainsi qu'une soixantaine de dirigeants d'entreprises parmi lesquels des fleurons du CAC 40 (Total, EDF, Saint Gobain, LVMH, Alstom...) mais aussi de grosses PME ou entreprises de taille intermédiaire (ETI, 350 à 5.000 salariés).

Pour marquer l'attention qu'il porte à ces dernières qui font la force de l'Allemagne, François Hollande visitera l'usine construite il y a quatre ans par Bernard Controls, à Pékin. Une centaine de salariés de cette entreprise familiale française y fabriquent des servomoteurs destinés aux vannes de l'industrie nucléaire, pétrolière ou gazière.

"La Chine est un marché très concurrentiel où tout est plus fort: les clients plus nombreux, les difficultés plus importantes, les développements plus rapides", explique le patron de Bernard Controls, Etienne Bernard, fier de sa "success story" dans l'Empire du milieu.

On promet également à Paris "une discussion de fond et de long terme" sur l'internationalisation de la monnaie chinoise, le yuan, dont Paris souhaite la "poursuite active" et déplore sans cesse la sous-évaluation. François Hollande avait, dans le 13e de ses 60 engagements de campagne, exprimé sa détermination à lutter pour "un nouvel ordre monétaire international".

Au chapitre diplomatique, MM. Hollande et Xi, dont les deux pays siègent au Conseil de sécurité des Nations unies, parleront de la Syrie, du nucléaire iranien ou du Mali mais l'essentiel des conversations devrait porter sur le regain de tension dans la péninsule coréenne.

Pékin demeure le principal allié de Pyongyang et François Hollande, selon son entourage, "sera très intéressé de connaître l'avis des Chinois sur le nouveau pouvoir nord-coréen, ses intentions et les moyens dont disposerait la communauté internationale pour le ramener sur la voie du dialogue et de la coopération".

On assure aussi à l'Elysée que le président français abordera "bien sûr" la question des droits de l'Homme avec son homologue chinois. Toutes les questions "seront abordées dans un esprit de franchise et de respect mutuel", a affirmé il y a une dizaine de jours la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem, évoquant les droits de l'Homme mais aussi le Tibet.

Par Hervé ASQUIN

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