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IJO : l’enseigne de fast-fashion se fait une place en région parisienne

Publié le
today 7 juin 2019
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Articles tendance à petits prix renouvelés très régulièrement, c’est le principe de la fast-fashion qu’exploite IJO depuis son lancement en 2006. L’enseigne de mode féminine, qui ne possède pas de site Internet et reste très discrète, étend aujourd’hui sa toile en se concentrant sur l’Ile-de-France. Elle a inauguré fin mars une adresse stratégique au sein du centre commercial du Forum des Halles, à Paris.


Typo claire en majuscules, et noir et blanc de rigueur - IJO


Ce magasin, qui constitue la septième unité de son réseau concentré sur l’Ile-de-France, est situé au niveau -3, côté RER et métro, c’est-à-dire positionné dans le flux de voyageurs qui transitent dans ce pôle de transports de la capitale. Etre situé dans un point de trafic très important est la stratégie embrassée par Céline Shao, la fondatrice d’IJO. Grâce à un partenariat noué avec Gares et Connexions, IJO est aujourd’hui présente dans deux cellules gare de l’Est, ainsi que gare du Nord. Dans ce dernier emplacement justement, la marque dévoile fièrement une rentabilité de 20 000 euros au mètre carré (1,6 million de chiffre d’affaires pour 77 mètres carrés de surface de vente). Gare de l’Est, sa rentabilité avoisine davantage les 10 000 euros au mètre carré.

Affichant en magasin une décoration plutôt minimaliste mais de nombreux portants, l’enseigne, qui ne dévoile pas son chiffre d’affaires, revendique surtout une « réactivité hors normes » car elle possède sa propre usine de fabrication en Chine, dans laquelle elle produit des séries limitées. « Certains produits peuvent être présentés en boutique dans les 15 jours suivant la demande des clientes », indique la fondatrice, qui précise également que les collections en point de vente sont renouvelées en moyenne trois fois par semaine et restent très peu de temps en rayon, « permettant d’accroître la fréquence de visite des clientes ».

La marque, qui est aussi présente depuis l’an passé dans le centre commercial Carré Sénart, cible les femmes de 25 à 38 ans et se plie aux tendances majeures du segment du prêt-à-porter féminin. En boutique, son panier moyen s’élève à 35 euros – il faut compter 18 euros pour un pull et 40 euros pour une robe - et son taux de transformation atteint 18 %.

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