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19 mars 2018
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Jolies Culottes vend ses dessous à prix dégressifs

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19 mars 2018

A l’origine de Jolies Culottes, se trouvent Florie Ducamp Albert, 32 ans, ancienne directrice marketing et communication de Vaïvaï, et Prune Aubry, 28 ans, ex-chef de produit chez Passionata. Leur but : vendre beaucoup de jolies culottes (évidemment) à des prix dégressifs, de 15 à 6 euros l’unité selon la quantité achetée.
 

Jolies Culottes se lance dans l'univers des dessous - Jolies Culottes


Depuis deux ans, les deux entrepreneures affinent le concept de leur marque en s'appuyant sur un constat : aujourd’hui, acheter des culottes qui ne sont pas trop chères, c’est soit faire une concession sur la qualité, soit sacrifier l’esthétique et se retrouver avec un lot de trois dessous imposés. Désireuses de permettre aux femmes « de se faire plaisir sans casser leur tirelire », les jeunes cheffes d'entreprise ont décidé de lancer en ce début d'année 2018 leur marque de sous-vêtements fabriquée en Europe, certifiée par le label Oeko-Tex 100 et vendue à petits prix.
 
Pour y parvenir, elles ont décidé de miser sur la quantité. Plus elles produisent de dessous, moins ils leur reviennent chers et plus leur entreprise est rentable. Elles ont donc eu une idée novatrice pour le secteur : plutôt que de proposer des modèles à prix fixes, elles décident d’afficher des tarifs dégressifs. Ainsi, un unique modèle coûte 15 euros, cinq dessous 8 euros chacun et dix culottes reviennent à 6 euros l’unité.

Et il y en a pour tous les goûts, autant en termes de formes que de matières et d’imprimés. La traditionnelle culotte en coton, le tanga en dentelle, le shorty sans couture, le bloomer en satin ou le modèle en tulle : en tout 75 modèles vendus du 34 au 44. « Avant de lancer Jolies Culottes, nous avons pris le temps d’analyser les raisons d'achat de sous-vêtements par les femmes. Il en est ressorti qu’en général, elles veulent trouver la forme qui leur correspond le mieux, mais surtout pouvoir porter des modèles différents tous les jours », expliquent Florie Ducamp Albert et Prune Aubry, désormais rejointes par Justine Montmasson en tant que directrice financière de la griffe. Elles poursuivent : « Nous voulons que les clientes achètent des culottes comme des bonbons ».
 
Pour que les consommatrices adhèrent à l’idée, elles ont mis au point l'application Culottepool, qui sera bientôt disponible et permettra de se réunir pour acheter avec sa sœur, sa mère, sa meilleure amie, sa voisine ou sa collègue de bureau un maximum de dessous livrés à une seule et même adresse.
 
En attendant le lancement de cette fonctionnalité, elles ont activé leur site marchand et proposent à celles qui le désirent de venir leur rendre visite dans leur showroom établi au 68 rue Notre Dame de Nazareth, dans le Marais à Paris, le mercredi de 14 h à 19 h et un samedi par mois pour découvrir les collaborations de Jolies Culottes. Les entrepreneures espèrent par ailleurs ouvrir une boutique à l'enseigne d’ici trois mois, en visant le quartier des Halles dans le centre de Paris.
 
Pensé comme « le loft de Carrie Bradshaw si elle en avait un », ce lieu sera l’occasion de diversifier leur activité et proposera des bandeaux, des soutiens-gorge sans armatures, des collants, des bodys, des grosses chaussettes ou des serviettes pour les cheveux. Un univers « très féminin mais pas girly, à l’offre plutôt haut de gamme, qui fonctionnera aussi sur ce principe d'achat groupé ».

Jolies Culottes séduit déjà les investisseurs et les acteurs du marché, puisque la griffe, qui a levé 500 000 euros en août 2017, bénéficie du soutien de Bruno Van Gaver, fondateur de Mellow Yellow, ou encore de Laurent Darmon, qui a participé à la relance de la griffe Inès de la Fressange.

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