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13 sept. 2019
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La jeune création helvète cherche à séduire les acheteurs français

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13 sept. 2019

Avec un chiffre d'affaires annuel de 2,08 milliards d'euros selon le portail de statistiques Statista, la mode suisse est en pleine expansion, de 7,2 % par an pour être précis. C'est ce constat qui a décidé la création de la Swiss Fashion Association en 2018 à Zürich. Réunissant marques et professionnels du secteur, elle a pour but de faire connaître la création helvète à l'intérieur du pays, infusée par les cultures allemande, française et italienne, autant qu'en dehors de ses frontières.


Claudia Nabholz imagine bijoux et prêt-à-porter fabriqués en Thaïlande - Claudia Nabholz


Pour y parvenir, la Swiss Fashion Association, soutenue par Switzerland Global Enterprise et Pro Helvetia, a décidé de présenter un stand au salon du Who's Next à Paris, du 6 au 9 septembre. Les visiteurs pouvaient y découvrir huit jeunes marques, la plus ancienne datant de 2012.

Parmi celles-ci, Weer, griffe de prêt-à-porter féminin spécialisée dans le workwear haut de gamme et fondée en 2014 par Karin Lorez, également à l'initiative de la Swiss Fashion Association. Mais aussi Patermo, lancée début 2019 par Alfonso Patermo avec à cœur d'imaginer des pièces intemporelles à la qualité luxe. Il faut aussi compter sur le label Swozzi, qui imagine des maillots de bain de natation fun pour homme et femme, fabriqués à partir de fil issu de filets de pêche recylés.

En mode féminine, l'espace a ms en exergue Mademoiselle L de Laurence Imstepf, qui commercialise depuis 2015 ses pièces minimalistes aux influences urbaines, Nom Commun de Mélisande Grivet, installée à Lausanne, qui produit en Suisse et en Italie des pièces numérotées à porter tous les jours. Claudia Nabholz, qui existe depuis sept ans, marie quant à elle la création de vêtements à celle de bijoux, tous confectionnés en Thaïlande. 


Laura Margna veut exporter sa maroquinerie épurée - Laura Margna


Au rayon accessoires, on retrouve la maroquinerie aux couleurs pop et aux lignes épurées de Laura Margna et les bijoux de Saloni Duggal Shrestha pour Protsaah.

Pour Aurélie Cardon-Baude, agent suisse du Who's Next depuis deux ans (elle présentait en tout 16 marques sur le dernier salon) et membre récent de la Swiss Fashion Association, être présent sur le salon est un moyen de faire connaître l'organisation, forte d'une trentaine de créateurs et qui souhaite désormais s'ouvrir aux magasins multimarques français. « Il y a une scène mode suisse, qui se mettait peu en avant jusqu'à présent. Les créateurs ont envie d'accroître leur notoriété et les boutiques veulent de plus en plus se différencier en misant sur des labels différents », conclut-elle. 

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