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16 janv. 2013
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La marque Inès de la Fressange connaît un nouveau développement sous licence

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16 janv. 2013

La marque Inès de la Fressange se prépare à une année 2013 riche en nouveaux développements produits. Fondée en 1991 par la célèbre mannequin parisienne, aujourd'hui simple actionnaire minoritaire étrangère à la création, la griffe qui se développe uniquement sous licence a ainsi signé ces derniers mois plusieurs nouveaux partenariats.

Ont ainsi été signées, pour le printemps-été 13 une licence foulard avec le spécialiste italien Mantero, et pour l'automne-hiver 2013 deux autres licences l'une portant sur la lingerie de nuit avec Le Chat Lingerie et l'autre sur la chaussure avec JB Martin.

Produits siglés Inès de la Fressange en homewear/lingerie à gauche et maroquinerie à droite.


C'est en effet sur le segment de l'accessoire que la société Inès de la Fressange et son studio de création se redéveloppent principalement, après quelques années de discrétion "post-procès". Si Inès de la Fressange avait finalement été déboutée en cassation en 2006 dans sa tentative de retrouver l'usage de la marque qu'elle avait vendue à François-Louis Vuitton, l'impact médiatique avait été considérable.

Toujours sous la direction de son actionnaire majoritaire, le nom Inès de la Fressange compte aujourd'hui 16 déclinaisons sous licences. Presque toutes seront d'ailleurs présentées lors des salons de ce mois de janvier, le nouvel homewear donc au Salon International de la Lingerie, maroquinerie (par La Manufacture Lombarde) et gants au Who's Next, et enfin les bougies à Maison et Objet. On recense aussi des développements importants dans la lunette, avec Albin-Paget (2500 points de vente), stylos et papeterie (700 points de vente), mais aussi bijoux avec le groupe GL (250 points de vente).

Le prochain objectif: retrouver un partenaire prêt-à-porter pour la marque. "Nous cherchons, mais pour l'instant nous n'avons pas trouvé la perle rare, explique François-Louis Vuitton. Le partenaire haut de gamme idéal qui correspondra à notre positionnement global ne s'est pas encore présenté..." ajoute-t-il. Egalement ouverte à un éventuel développement parfum et cosmétiques, la marque comptera aussi parmi ses défis celui de l'export qui représente aujourd'hui moins de 20% du chiffre d'affaires. "L'enjeu est de parvenir à se développer à l'international de façon concertée avec nos différents partenaires, et non chacun de son côté", précise le dirigeant. Avec dans l'idée de faire vivre la marque sous forme de corner multi-produits.

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