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15 févr. 2013
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La Semaine de la mode s'ouvre à Londres en attendant Tom Ford et Rihanna

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AFP
Publié le
15 févr. 2013

LONDRES, 15 fév 2013 (AFP) - Londres a ouvert vendredi ses podiums à de jeunes talents, au premier jour de sa Fashion Week marquée cette année par la présence de l'Américain Tom Ford et les premiers pas dans la mode de la pop star Rihanna. Ces débuts dans la capitale britannique s'inscrivent dans une ambitieuse stratégie de développement pour ce rendez-vous d'"une importance vitale" pour la mode et l'économie du Royaume-Uni, selon les organisateurs.

Un mannequin portant une création de Zoë Jordan, le 15 février 2013 à Londres. Photo: Andrew Cowie / AFP.


"C'est le bon moment pour faire avancer les choses pour la mode britannique, à une échelle mondiale", a déclaré la nouvelle présidente du British Fashion Council (BFC), Natalie Massenet, au cours du lancement officiel des cinq jours de défilés, qui prennent le relais de New York. "Nous allons mener et non suivre, nous allons édicter de nouvelles règles et avancer vers une ère de notoriété, de sens des affaires, d'innovation et, très important, de confiance en soi", a poursuivi Natalie Massenet, fondatrice de la boutique en ligne Net-a-Porter, qui a pris ses nouvelles fonctions en début d'année.

La prometteuse trentenaire Zoë Jordan, architecte de formation, a ouvert le bal par une collection au caractère minimaliste, faite de silhouettes nettes, combinant des tons sobres, avec de temps en temps une incursion d'orange qui se décline en jupe, en haut ou en boots. La styliste mêle les matières pour donner de la texture à ses vêtements, qu'elles dit inspirés des "maîtres post-modernes" et des "cathédrales baroques italiennes", avec des tenues métallisées, des vestes en peau et un t-shirt portant le visage du David de Michel-Ange.

Au total, 56 défilés et 20 présentations auront lieu jusqu'à mardi pendant la Semaine de la mode londonienne, un rendez-vous original et décontracté, qui a réussi à se maintenir aux côtés de ceux plus rentables de New York, Milan et Paris. Londres fait cohabiter des marques stars comme Burberry, Mulberry et celle du talentueux Christopher Kane, qui vient de tomber dans l'escarcelle du géant du luxe PPR, avec de jeunes stylistes sortis des prestigieuses écoles de mode de cette capitale diverse et créative. L'une d'elles, le London College of Fashion, a présenté vendredi pour la première fois les collections de fin d'études de 10 de ses élèves, britanniques et étrangers, au Royal Opera House. Imitant ainsi sa rivale, la prestigieuse Central Saint Martins, dont les étudiants présentent leurs réalisations à la London Fashion Week depuis des années.

Cette année, le rendez-vous le plus convoité est le défilé de Tom Ford, ancien directeur artistique des maisons Gucci et Yves Saint-Laurent, qui présente pour la première fois publiquement à Londres une collection pour femmes lundi soir, après plusieurs saisons de défilés secrets, réservés à des "happy few".

Autres débuts, dans un registre différent : ceux de la star Rihanna, qui montrera samedi soir le résultat de sa première incursion dans l'univers de la mode, pour une collaboration inédite avec la marque grand public River Island. "La présenter dans la Semaine de la Mode de Londres est un rêve devenu réalité", a déclaré la chanteuse de la Barbade qui marche sur les pas d'autres stars de la musique comme l'ex-Spice Girl Victoria Beckham. "Je suis impatiente de voir la réaction de mes fans et de la presse spécialisée", a-t-elle ajouté, dans un communiqué publié par River Island.

Également attendue, la présentation des créations de l'Américaine L'Wrenn Scott, compagne de Mick Jagger, qui habillent déjà fréquemment sur les tapis rouges des actrices telles que Nicole Kidman et Pénélope Cruz. Le retour du britannique Julien MacDonald après plus d'un an d'absence sera aussi scruté, sans oublier Vivienne Westwood.

La mode britannique génère annuellement 21 milliards de livres (24 milliards d'euros), selon le BFC, qui estime à plus de 100 millions de livres la valeur des commandes passées pendant ces cinq jours.

Par Claudia RAHOLA

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