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Le BFC exhorte le gouvernement à renoncer à un Brexit sans accord

Traduit par
Paul Kaplan
Publié le
today 2 sept. 2019
Temps de lecture
access_time 3 minutes
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Lundi, le British Fashion Council (BFC) a lancé un appel éloquent au gouvernement pour qu'il renonce à un Brexit "dur", soulignant qu'une perturbation des relations commerciales entre le Royaume-Uni et l'Union Européenne (et les autres pays avec lesquels la Grande-Bretagne a conclu des accords commerciaux par le biais de l'UE) provoquerait de nombreux problèmes pour le secteur de la mode britannique.


Pour le BFC, les jeunes marques comme Mark Fast, sont internationales dès le jour de leur création


Le BFC "souligne qu'un Brexit sans accord est un scénario à éviter", ajoutant que, sur la base des chiffres d'exportation 2018 publiés par la UK Fashion & Textile Association, "on estime que le passage aux règles de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) coûterait entre 850 et 900 millions de livres au secteur de la mode".

"Le Royaume-Uni est à la pointe de la créativité, de l'innovation et du succès commercial, et nous devons conserver cette réputation", poursuit le communiqué du BFC. Rapportant que "le secteur de la mode rapporte 32 milliards de livres (35,2 milliards d'euros) au PIB du Royaume-Uni et emploie plus de 890000 personnes — presque autant que le secteur financier", l'organisation exhorte le gouvernement à faire tout son possible pour parvenir à un accord.

Mais comme le pire des scénarios est toujours envisageable, le BFC a organisé ce mois-ci, en amont de la Fashion Week de Londres, un séminaire à l'intention des créateurs de mode pour les préparer à un Brexit sans accord, en les aidant à identifier les risques et les obstacles pour leur entreprise, et à se conformer aux règles de l'OMC en cas d'échec le 31 octobre.

L'inquiétude principale du BFC concerne le sort des jeunes créateurs. "Les PME de la mode sont internationales dès leur création, les premières ventes ayant souvent lieu en dehors du Royaume-Uni. Poussés par le besoin d'atteindre un haut niveau artistique et créatif, les jeunes créateurs adoptent une approche mondialisée dans tous les secteurs de leur activité, de la recherche du tissu parfait jusqu'au recrutement du meilleur façonnier pour le couper".

"La mode est une marchandise qui traverse plusieurs fois les frontières avant de devenir un produit fini. Pour vendre une collection, les prototypes sont d'abord envoyés dans une série de salons et de showrooms internationaux. Cela ajoute un niveau de complexité qui rapproche la mode d'autres secteurs industriels, comme l'industrie automobile."

Un Brexit sans accord entraînerait une longue liste de complications, de coûts supplémentaires, de paperasserie inattendue, de problèmes logistiques, sans oublier la nécessité de réclamer la TVA dans 27 pays différents, plutôt que dans l'ensemble de l'UE.

Les inquiétudes du BFC portent également sur le recrutement de travailleurs qualifiés. Jusqu'ici le BFC travaillait étroitement avec le ministère de l'Intérieur pour s'attaquer aux problèmes d'immigration existants. Mais si l'organisation a d'ores et déjà obtenu des dérogations "pour les créateurs, les mannequins et les personnes exceptionnellement talentueuses du secteur de la mode pour leur permettre de travailler au Royaume-Uni", les changements proposés au système d'immigration envisagé pour l'ère post-Brexit "ne couvriraient pas les travailleurs qualifiés moins bien payés, des petites mains aux experts linguistiques, ce qui provoque des inquiétudes au sujet de la pénurie de travailles qualifiés dans le secteur". 

"La recommandation selon laquelle le visa de niveau 2 exigerait un salaire minimum de 30000 livres sterling — tout en sachant que les postes qualifiés dans la fabrication de produits de mode sont généralement payés en dessous de ce seuil — est particulièrement préoccupante. De même, la liste des métiers recherchés ne couvre pas les postes requis par l'industrie de la mode haut de gamme. Le BFC exige que le seuil salarial et la liste des métiers recherchés soient révisés d'urgence".

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