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9 janv. 2021
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Le chausson, un accessoire de mode en temps de confinement

Publié le
9 janv. 2021

En matière de mode, confinement et télétravail riment très souvent avec tenues confortables. Une équation que les acteurs du secteur ont vite assimilée.Si les marques de mode ont rapidement dégainé leurs collections "homewear"et autres "confywear", les spécialistes de la chaussures de leur côté remettent au goût du jour le chausson.


Chausson José signé M.Moustache et Bonsoirs


M.Moustache, la marque française de chaussures fondée en 2012 par Antoine Vigneron, Guillaume Alcan et Thibault Repelin s’est ainsi associée au label de linge de lit Bonsoirs pour créer son chausson idéal. Baptisé José, et composé de la semelle Récolte (obtenues à partir de chaussures usagées recyclées), ce chausson doublé de laine recyclée est rembourré à la façon des doudounes des 90'. Décliné en deux coloris il est disponible du 40 au 45. Vendu 75 euros, José est cependant victime de son succès puisqu’il ne resterait que quelques paires sur le site marchand de M.Moustache.
 

Les charentaises signées Jules & Jenn


Plus classique, la griffe éthique de maroquinerie et de chaussures Jules & Jenn fondée par Julien et Jennifer Maumont, propose pour sa part son premier modèle de charentaises, fabriquées en France.  Déclinées en tartan rouge classique ou revisitées en feutre de laine gris souris et bordure rose fluo, ces pantoufles sont vendues 50 euros et disponibles du 36 au 46 selon les modèles. Mais là aussi la plupart des modèles sont presque épuisés.
 
La créatrice Mathilde Cabanas, connue pour orner ses créations de "bisou", a elle aussi lancé ses chaussons. Ce modèle mule se décline en version rouge ou rose, le tout en éponge. Un produit estampillé bien sûr du mot "Bisou", qui se décline en version adulte et enfant (de 30 à 37 euros).


Les chaussons de Mathilde Cabanas


Mais plus qu’un clin d’œil ludique et confortable, le lancement d’un modèle ou d’une ligne de chaussons est aussi un moyen de générer des ventes et du trafic sur les sites des chausseurs qui en ces temps de pandémie ont vu leurs performances s’éroder. Ainsi, selon la fédération Procos, en 2020, le commerce de chaussures a accusé un recul de 27,5% à fin octobre. Un repli qui place le secteur au rang de troisième secteur de la distribution le plus affecté depuis le début de l’année, derrière la restauration (-32,9%) et les commerces de jouets et loisirs (-29,5%).
 
 

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