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23 févr. 2022
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Le consortium EcoBeautyScore prend vie et réunit 36 acteurs mondiaux de la beauté

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23 févr. 2022

Initié en septembre dernier par les groupes français L’Oréal et LVMH, le brésilien Natura &Co, l’allemand Henkel et l’anglo-néerlandais Unilever, le consortium EcoBeautyScore, dont l’objectif est de lancer un système commun de notation de l’impact environnemental des produits de beauté, se lance officiellement et fédère désormais 36 membres. Parmi eux se trouvent le coréen Amorepacific, l’allemand Beiersdorf, le pôle de compétitivité Cosmetic Valley, les groupes américains Coty et Estée Lauder ou encore la Febea (fédération des entreprises de la beauté), Puig, Shiseido et Sisley.


Les membres actuels du Consortium EcoBeautyScore - DR


La mission de ce consortium EcoBeautyScore est de cocréer une méthodologie scientifique pour évaluer l’impact environnemental des produits de beauté et ainsi élaborer un système de notation harmonisé comprenant par exemple un score allant de A à E.

Dans cette mission, le consortium est assisté du cabinet de conseil en développement durable Quantis.

La méthodologie d’évaluation et de notation choisie va s’articuler autour de quatre principes basés sur le partage des informations ou l’"open source": une méthode commune de mesure des impacts environnementaux tout au long du cycle de vie des produits, une banque de données commune sur les impacts environnementaux d’ingrédients et matières premières, un outil commun qui permettra d’évaluer l’impact environnemental de chaque produit, un système de notation qui permettra aux entreprises qui le souhaitent d’informer les consommateurs sur l’empreinte environnementale de chaque produit.

Un prototype d’empreinte et de notation devrait ainsi voir le jour d’ici la fin de l’année, fournissant une notation environnementale pour certaines catégories de produits dans un premier temps.

La méthode de ce consortium, qui reste ouvert à toutes les entreprises du secteur de la cosmétique et représente une très large partie des marques de beauté en GMS et dans le sélectif, pourrait s’imposer dans le futur, au risque d'éclipser les autres méthodes d’évaluation émanant par exemple d’associations.
 
 
 

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