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22 sept. 2011
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Le Micam a connu une fréquentation stable

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22 sept. 2011

Le Micam peut souffler. Le salon milanais de la chaussure qui a fermé ses portes mercredi a enregistré 42 385 visiteurs contre précisément 42 329 en septembre 2010. Une légère hausse qui permet en quelque sorte de rassurer les exposants, dont certains ont jugé la fréquentation sur les stands plus faible.

"Nous sommes une marque globale diffusée dans 42 pays. Nous venons aussi pour échanger avec les distributeurs. Comme d’autres salons, tels le Mess Around ou le GDS, la situation est difficile et les acheteurs ont des budgets plus restreints pour voyager", résume-t-on chez 3A Antonini group, notamment présent avec Lumberjack ou encore Avirex. Anci, l’association nationale des producteurs de chaussures italiens, qui organise le rendez-vous, a également constaté des visites moins longues que par le passé. D’après elle, le séjour moyen est passé d’1,7 à 1,4 jour, un phénomène observé sur d’autres salons. Une stabilité au final qui rassure, alors que Messe Düsseldorf avait reconnu pour son GDS une baisse de 4% des visiteurs par rapport à la session de mars 2011.

MICAM
Cleto Sagripanti vient de connaître son premier Micam, en tant que président de l'Anci.


Sur la scène internationale, le Micam reste incontournable avec ses 20 967 visiteurs étrangers enregistrés, soit près de 50% de visitorat international. Les organisateurs parlent d’une augmentation significative du nombre d’acheteurs chinois. "Nous avons vu aussi un retour des acheteurs américains qui nous rend optimistes pour les ventes outre-Atlantique", a ajouté Cleto Sagripanti, président de l’Anci. "Nous avons rencontré des acheteurs de Nouvelle Zélande, de Singapour ou encore de Turquie. Le Micam est très international. Au GDS, nous travaillons les marchés d’Europe du Nord et de l'Est. Pour nous, ces deux salons sont importants et complémentaires d’un point de vue géographique", observe Jorge Hernandez, directeur commercial et marketing chez Art.

Face à la baisse relative du budget voyage des acheteurs et à l'initiative du Pitti Uomo de lancer en plus une plateforme virtuelle, Cleto Sagripanti rappelle l'importance d'un salon réel et préfère concentrer son énergie sur l'accueil des exposants et des visiteurs à Milan. "Nous n'avons pas de projets de salon virtuel", conclut-il.

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