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26 juil. 2021
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Le site de mode virtuelle DressX a le vent en poupe

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26 juil. 2021

En un an, le site marchand de mode exclusivement virtuelle DressX n’a cessé de grandir, s’associant avec de multiples créateurs et partenaires. Récemment, il vient de lever 2 millions de dollars auprès d’investisseurs américains. Le tour de table était piloté par The Artemis Fund et Alpha Edison avec la participation d’Unlock Venture Partners, One Way Ventures, Signal Peak Ventures, TLF Ventures, Startup Mavericks, ainsi que de business angels issus des industries de la mode, la tech et de la chaîne de blocs (blockchain).


Les fondatrices Daria Shapovalova et Natalia Modenova et la chef de produit Julie Krasniienko en tenues virtuelles - DressX


 
Ces nouveaux financements devraient permettre à la startup de croître et de développer ses ventes sur plusieurs canaux de vente. Dans les cartons, un projet d'application mobile DressX et le développement de sa marketplace de NFT (jetons non échangeables), ces actifs numériques uniques impossibles à reproduire liés à la technique de la chaîne de blocs. L’entreprise souhaite renforcer aussi ses liens avec les réseaux sociaux, les jeux numérique et à d'autres plateformes virtuelles.
 
Ainsi DressX vient d’annoncer son partenariat avec MOD4, projet créé par Avawear, une entreprise fondée par une équipe de professionnels provenant du multimarque florentin LuisaViaRoma, offrant à ses utilisateurs la possibilité de créer leurs propres avatars et leur propre garde-robe virtuelle.
 
Daria Shapovalova, qui a entre autres lancé les Mercedes-Benz Kiev Fashion Days, et Natalia Modenova, qui s’occupaient toutes deux auparavant du showroom More Dash à Paris, sont à l’origine de DressX. Passionnées de mode et de technologie, les deux ukrainiennes ont fondé leur site à Los Angeles en août 2020 proposant des vêtements et créations couture numériques destinés à être portés uniquement en mode virtuel, en particulier sur les clichés et portraits postés sur les réseaux sociaux.
 
Le site donne la possibilité aussi aux marques et designers de concevoir une collection digitale ou de numériser celles déjà existantes et de les vendre en ligne, ainsi que de numériser les tenues de leurs influenceurs, ce qui réduit les coûts à tous les niveaux en atténuant d’autant l’impact sur l’environnement, grand crédo des deux fondatrices. Aujourd’hui, le site travaille avec près d’une centaine de créateurs et propose des milliers de modèles virtuels. Des looks de rêve, qui n’existent pas dans la réalité.
  
"La génération Y et la génération Z sont de plus en plus préoccupées par l'impact social et environnemental de l'industrie de la mode traditionnelle. D'autre part, les vêtements numériques génèrent presque zéro déchet, empreinte carbone et produits chimiques lors de leur production", rappelle l’entreprise dans son communiqué.

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