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Publié le
5 févr. 2007
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Les exposants des salons de la mode à Paris se confessent (Part.I)

Publié le
5 févr. 2007

Les exposants des salons de la mode au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris ont la parole. Les marques présentes sur Who's Next, Première Classe, Bijorhca et le salon de la maroquinerie livrent leur point de vue critique dans cette première partie. Rendez-vous jeudi 8 pour les témoignages de Prêt-à-Porter Paris, du Midec, Kid's Fashion, de la lingerie et d'Interfilière.




Who's Next

Sur Face, des exposants ont déploré une mauvaise organisation et un manque de service. « Il n’existe toujours pas de consignes pour que les visiteurs puissent déposer leurs bagages, ni de navettes qui aillent chercher les gens à l’aéroport » explique Laurence Vignot, responsable marketing-produit de la marque Oakwood. La griffe constate une baisse de qualité du salon depuis trois ans, « alors que le Bread&Butter s’améliore d’année en année » . Néanmoins, leur présence est assurée pour la saison prochaine.

Mais un effort semble avoir été fait en ce qui concerne l’agencement de l’espace notent certains. Le mélange des univers semble judicieux aux yeux de la marque portugaise Salsa qui participe au salon pour la première fois. « Nous avons décidé d’exposer ici car c’est un salon incontournable pour toucher le marché français » soulignent les personnes sur le stand. Il s’agit pour eux de la meilleure manière de se présenter aux Français.

Face est même synonyme de bonnes surprises pour le stand Playboy qui a rencontré beaucoup plus de visiteurs que ce qu’il espérait et qui est très satisfait de l’impact médiatique des ces quelques jours. Des chaînes télévisées sont passées sur le stand, sans compter les "peoples" comme Ophélie Winter ou Jamel Bourras qui ont effectué d’intéressantes commandes à la marque. La célèbre griffe regrette quand même que « ce salon attire surtout des clients intermédiaires plus que de gros acheteurs » qui d’après eux ne se déplacent qu’au Bread&Butter. « Barcelone est devenu le point de ralliement » renchérit le nouveau distributeur français de la marque.

Le manque de monde semble avoir touché principalement les petites structures, comme Inskin, nouvelle marque française de prêt-à-porter féminin qui se plaint de ne pas avoir fait de chiffre au bout de trois jours, mais ce salon reste pour eux « incontournable en France pour se faire connaître […] même s’il est en perte de vitesse ». Malgré les reproches que certains lui ont attribué en terme de services (manque de toilettes et de restaurants), ce salon reste une vitrine nécessaire, « c’est un point de référence important pour les clients » déclare la marque espagnole New Rock qui expose depuis le début du salon.



Du côté de Fresh, on considère Who’s Next comme un « salon incontournable car il a sa réputation, mais c’était mieux en septembre dernier ». Concernant le hall, les avis sont mitigés. Certains regrettent la synergie de Première Classe et Who’s Next lorsqu’ils étaient réunis dans un seul et même hall lors de la précédente édition. On trouve l’espace « trop grand. Les gens s’y perdent. » « Moins convivial parce que trop étalé » mais d’autres comme Murielle Muka de la marque éponyme pensent que « l’espace Fresh est mieux représenté, plus épuré et sobre » bien que le salon reste « cher pour des petites marques. »

Un Fame « calme », « ordinaire », voire « un peu triste », « sans surprise bien qu’incontournable », selon les termes de Manoush qui présente sa collection « aux clients réguliers ». Des propos qui résument à eux seuls ce que beaucoup pensent. Du côté de Didier Ludot, « c’est un showroom incontournable parce qu’il démarre la saison. Y être vu nous ramène à la vérité ». Il ajoute que Fame devrait être « un salon privilège feutré qui mette le visiteur à l’aise » et non, comme certains l’affirment une « foire aux bestiaux ».

On n’hésite pas à parler de « badauds du dimanche » ou de « l’heure des poussettes » sur un salon que beaucoup jugent « trop important par sa taille ». Une marque française déclare que « sur les cent cinquante invitations envoyées aux acheteurs espagnols, seules deux ont porté leur fruit » avant de conclure « Paris a une réputation, il faut la tenir ».



Sur Fast, « la fréquentation reste assez faible ». « Il n’y a pas de traffic » déplore la plupart des marques interrogées. « Nous n'avons pas eu de nouveaux clients. Quelques Allemands, Italiens, Grecs sont venus et nos amis chinois pour prendre des photos et s'inspirer. Who's Next n'est plus incontournable. Si c'est pour faire ça, on peut le faire dans nos showrooms privés », va même jusqu’à dire un exposant qui préfère rester anonyme. D’autres renchérissent : « Les gens oublient à quoi sert un salon », « On est dimanche et les allées sont vides, c’est pas logique », « J'ai connu Who's Next avec une véritable ambiance, ça se perd. C'est plus ici que cela se passe ».

De son côté Dietel Deceuninck, responsable de vente Europe de la marque belge Clochard de Luxe préférait le salon lorsqu'il se trouvait dans le Hall 1 qu’il considère « mieux agencé ». Il se dit plutôt satisfait même si « il n’y a rien de vraiment concret » puisque « les gens viennent pour regarder mais ne passent pas commandes ». « Nous souhaitons nous développer en France et le salon me semble intéressant pour le marché français », ajoute-t-il.

Little Marcel qui a conclu avec « cent points de vente en trois jours » sur la France est très satisfait du succès de son stand mais pense que Who’s Next n’est intéressant que pour le marché français : « Les étrangers vont sur Bread&Butter en Espagne, les Français ici ». D’autres sont du même avis « Copenhague, Barcelone, c'est là qu'il faut être pour conquérir les marchés internationaux ! ».

Le bilan est bon du côté de Veja : « Nous avons fait du business. Nous avons vu tous nos clients ainsi que des nouveaux, c’est LA rencontre annuelle », affirment les fondateurs. L’un des exposants souligne les difficultés engendrées par un hiver trop chaud : « Les détaillants ont eu du mal et ça rejaillit sur les marques. Le réchauffement climatique tue la mode ». « Un salon est essentiel pour prendre la température de la marque. Ils voient l'ensemble de l'univers de la marque avec les différents axes que cela peut comporter. Ils viennent vérifier s’ils sont dans la bonne direction, voir s’ils vont continuer dans ce sens. Cela les rassure. C'est un échange d'idées ». S’il y a un cri a poussé c'est "Mais venez sur les salons bon sang!" Car sans les détaillants, quel intérêt ? »



Au sein de l’espace Private situé derrière Première Classe, on remarque « moins de monde que la dernière fois ». On regrette la séparation de cet univers reclus dans le hall 4, trop loin des autres espaces de Who’s Next. Un agent commercial reproche que « les marques ne soient pas regroupées par niche ». S’en dégage, toujours selon lui, « un problème de visibilité ». Affirmant que « tout le monde ne va pas à Bread&Butter », un autre agent juge cet espace « trop fractionné et à restructurer ». Si rien n’est fait, Private qui est « un incontournable, risque de ne plus l’être ».

Pour certains, la bataille que se livrent les salons et les marques fait oublier l’interface qui existe entre la mode et la musique, le cinéma… Une interface qu’ils jugent précieuse pour les salons. Bien que TM Collection découvre « beaucoup de nationalités » sur son stand, d’autres trouvent « déstabilisant le peu de monde qui leur rend visite ». « Le visitorat n’est pas important mais intéressant » affirme l’un. « Présent quoique pas toujours intentionné » renchérit un autre.

Lorsque l’on demande la raison de ce manque d’intérêt parfois rencontré chez certains acheteurs, on répond sur de nombreux stands : « Trop de choses à voir ». « Pas de coupure entre des univers pas assez affirmés ». « L’entrée du Parc des expositions est vide, très triste, trop triste ». Et on souligne aussi la barrière des langues qui peut séparer exposants et acheteurs. On souhaiterait que le salon bénéficie de « plus d’aide aux étrangers ». Les remarques fuses mais la prise de contact n’est pas mauvaise pour autant sur cet espace qualitatif mais trop neutre et pas assez cosy pour les marques qu’il présente.


Première Classe


Les avis tendent vers l’optimisme. Rachel Levy Gross, présidente de la griffe Rachel Gé est satisfaite. Elle vient sur le salon afin de se développer à l’international et pour gagner en notoriété sur le marché français. Pari gagné puisque son stand suscite l’intérêt des Japonais venus en nombre, des Italiens et des Français. La marque Diotima partage son enthousiasme. « On a eu pas mal d’étrangers : le Danemark, la Scandinavie, l’Angleterre, la Grèce étaient présents. C’est très international », souligne l’un de ses représentants.



Chikako Inoue, créatrice de la marque Ikitabi by Trazita, pour qui Première Classe est « le salon incontournable où tous les acheteurs accessoires passent », témoigne : « Les clients viennent de partout mais ceux qui commandent sont principalement les Français, les plus courageux selon moi. Les Français osent par rapport aux autres pays ». « Nous sommes très contents du visitorat. La clientèle internationale a répondu présente. Au niveau quantitatif, il y a eu un peu moins de monde que la saison dernière. On ne vend pas beaucoup mais ce n'est pas un salon commercial, c'est un salon de communication », ajoute Richard Brudsche, responsable du marché français pour Charles Jourdan, qui se réjouit de voir une « clientèle nouvelle, plus jeune mais tout aussi professionnelle ».

Habitués au salon Maison&Objet, Louis et Céline pour les Cakes de Bertrand affirment de leur côté que Première Classe est désormais « incontournable avec le développement de (leurs) articles textiles ». Pour Stéphanie Gazel chez Di Giorgio, le constat est tout aussi positif : « C'est notre première fois sur le salon et c'est intéressant d'être en synergie avec les salons de la mode », précise-t-elle, même si elle regrette parfois l’attitude des visiteurs : « On a parfois l’impression que c’est la ballade du week-end pour certains visiteurs ».



De son côté, la marque La Luna de la Rosa se dit « très déçue » de la fréquentation du salon cette session et juge le visitorat « beaucoup trop frileux ». Certains affirment que « pour l’accessoire, le salon arrive trop tôt dans l’année » et attendent beaucoup de la session de mars. L’un des exposants souligne l’absence des petites boutiques françaises qui « ne se déplacent pas car elles n'ont pas les moyens de venir seulement pour le dimanche ». Le changement de date ne fait donc pas le bonheur de tout le monde sur un salon efficace mais à l'offre parfois confuse car trop diversifiée.


Bijorhca Eclat de Mode


La satisfaction est mesurée. Beaucoup d’habitués s’accordent à dire que la session du mois de septembre est plus porteuse que celle-ci mais cela n’empêche pas le stand Clio Blue de faire des affaires. Un stand où viennent « beaucoup de clients qu’on avait déjà, mais aussi de nouveaux pour ouvrir un compte. » La prise de contact est toute aussi intéressante chez Fiorucci qui a « vu au moins un pays de chaque continent » sur ce salon que le créateur de montre fantaisie fait pour la première fois. « Après vingt ans de salon professionnel dans l’horlogerie, on découvre (avec Bijorhca) un nouveau créneau […] et de nouveaux clients ».



Un autre nouveau venu, Glamourous Bra Straps qui expose pour la première fois hors d’Angleterre ses bretelles parures de soutien-gorge, déclare « Espagne, Japon, Estonie ou la ville de Houston… toutes les nationalités sont là et nous réalisons de nombreuses prises de contact bien que ce soit un peu plus calme qu’à Londres. » Sentiment que vient renforcer nombre d’exposants se trouvant au premier étage où le bilan est mitigé. Les exposants oscillent entre déception et satisfaction.

Petra Meiren, créatrice de sa marque éponyme se dit ravie de la fréquentation sur son stand. Curieux et professionnels, les visiteurs venus à 60 % de l'étranger ont passé commandes. « Le salon est très bien organisé et la sélection des marques, qualitative. C'est un bon salon auquel il est très important d'assister », renchérit-elle. Chez Nature et Bijoux, Christian Amaury participe au salon pour se développer à l'international et se réjouit du visitorat : « Nous sommes agréablement surpris par la forte présence de l'export, la Russie, la Corée, le Japon et l'Allemagne principalement ».

Certains pourtant se montrent moins enthousiastes... Dominique Breton-Mellendijk chez Joe Cool, regrette le manque d'affluence. « Nous avons eu très peu de monde. Seuls nos clients existants sont venus nous voir et ce n'est pas suffisant pour rentrer dans nos frais », déclare-t-elle. « Les salons sont trop chers, il devrait y avoir un prix global pour que les acheteurs puissent avoir accès à tous les halls sans compter ». « Le rapport chiffre d’affaires et temps et énergie dépensés n’est pas équilibré » aux yeux d’un autre exposant.

Le Brésilien Criadores Brazil Accessorios déplore une baisse de la fréquentation par rapport à la session de septembre mais souligne lui aussi l'importance d'être présent sur le salon. Le bilan reste plutôt positif puisqu’il a effectué des ventes pour l'Espagne, le Portugal et l'Italie. Du côté du pavillon philippin, la marque Jimcaster qui expose deux fois par an depuis 2005 regrette de voir le salon aussi calme. « Nous ne sommes pas tellement satisfaits mais nous reviendrons dans l'espoir de trouver de nouveaux clients ».



Même constat en ce qui concerne le premier jour du salon, jeudi 1er février, pour la marque Mon Plaisir située dans la zone Eléments. Alexandra Puteaux, chargée de la gestion des achats, souligne : « Nous préférions les dates précédentes, du vendredi au lundi car jeudi, nous n'avons eu personne. Vendredi et samedi se sont avérés plus positifs. Nous avons signé quelques commandes, mais les visiteurs venaient surtout de province alors qu'il y a quelques années nous avions des acheteurs venant de l'Allemagne, de l'Espagne, de la Grèce, de partout ! » « Il y a quatre ans, je n’aurais même pas pu vous parler », avoue l’un des exposants du rez-de-chaussée.

Il constate aussi un problème d’organisation car certains de ses gros clients ont dû payer leur entrée alors que les autres année ils étaient invités. Il déplore « un service un peu juste (les toilettes ferment à 19h) surtout lorsqu’un stand de 40 m² coûte plus de 10 000 euros ». Un coup de cœur néanmoins : le café proposé aux exposants jusqu’à 10h du matin sur Bijorhca dont l’offre est jugée très diversifiée par les exposants ; « une offre diversifiée qui ne doit pas trop le devenir… Attention à la dérive ! », remarque l’un d’entre eux.


Salon de la maroquinerie


Calme. Voici l’adjectif qu'emploient beaucoup d’exposants. Nombreux sont ceux qui déplorent que les étrangers ne soient pas aux rendez-vous et qui ont vu leurs commandes à l’export stagner.

« Il ne s’agit plus d’un salon de fabricants, mais d’un salon de grossistes ». Tels sont les propos recueillis sur le stand de la marque Baxo. Présente sur le salon « par rapport à l’image et pour rassurer ses clients », elle affirme : « nous n’avons pas fait de chiffre du tout, quelques commandes (seulement) ». Au fil du temps, le savoir-faire artisanal laisse place peu à peu à l’industrie de masse étrangère. Voici, semble-t-il le prix à payer de la mondialisation aux yeux de certains qui désapprouvent la présence croissante de produits provenant de Chine.

A leur déception vient s’ajouter un autre constat : le manque de service. Au fil des allées, on se plaint de la chaleur trop importante du hall dans lequel bars et toilettes ne sont pas assez récurrents. Et l’on déplore les tarifs élevés de l’espace de restauration. Des efforts devraient être faits d’après eux, d’autant qu’ « il y a un va-et-vient des clients et la fidélité n’existe pas dans la maroquinerie » explique Flavien Dias, le directeur de la marque.

Un nouvel exposant trouve les couleurs du salon, et notamment de la moquette rose, difficiles pour ses créations bien que cela égaye le hall 6. Le tissu blanc parant les stands est peu couvrant selon des habitués de Maison&Objet qui viennent ici pour la première fois mais « les moyens du salon de la maroquinerie sont plus limités que ceux d’autres salons » reconnaissent-ils.

Seule la partie scolaire reste rentable d’après DDP. « Nous allons donc laisser la partie scolaire sur ce salon mais allons, dès la prochaine saison, déplacer la partie maroquinerie sur le Who’s Next […] qui regroupe une large clientèle export », selon le nouveau directeur commercial de la marque. Bien qu’efficace pour une partie des collections, « c’est tout sauf un salon image », renchérit-il.

Même si le prix du stand reste pour les exposants le principal problème et que le retour sur investissement paraît difficile, quelques impressions positives ont fait écho. La jeune marque française de portefeuilles métalliques Ögon designs, qui a exposé ses produits sur le salon pour la première fois, déclare avoir ajouté une soixantaine de nouveaux clients à son listing. Pour La Main dans le Sac, « il n’y a pas beaucoup de trafic mais de la concrétisation avec la prise de commandes fermes sur le stand ». Le salon de la maroquinerie est considéré par un exposant comme « une alternative au showroom », par d’autres comme « un respect vis-à-vis des clients plus qu’un besoin ». « Incontournable pour les Européens, (ce) salon ne touche pas les professionnels du monde entier », affirme-t-on au coeur du hall 6.

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