×
5 602
Fashion Jobs
GROUPE PRINTEMPS
Pompier Printemps Haussmann H/F
CDI · PARIS
HAYS FRANCE
Technico-Commercial B2B H/F
CDI · LYON
MAJE
Responsable Retail Marketing H/F
CDI · PARIS
YVES SAINT LAURENT SAS
Saint Laurent Acheteur Senior Expert Retail Opex & Capex H/F
CDI · PARIS
GROUPE IKKS
International Traffic Manager - SEA Sma - CDI (H/F)
CDI · PARIS
GROUPE IKKS
International Traffic Manager - SEA Sma - CDI (H/F)
CDI · PARIS
GROUPE IKKS
International Traffic Manager - SEA Sma - CDI (H/F)
CDI · SÈVREMOINE
CELIO
Responsable Compensation &Amp; Benefits H/F
CDI · SAINT-OUEN
EDEN PARK
Chargé(e) de Marketing Opérationnel et Communication Événementielle (H/F)
CDI · PARIS
EDEN PARK
Chargé(e) de Marketing Opérationnel et Communication Événementielle (H/F)
CDI · PARIS
GOYARD
Coordinateur Retail Europe H/F
CDI · PARIS
LOUISE MISHA
Chef de Projet E-Commerce et CRM
CDI · PARIS
AXENTIA
Directeur.Trice du Recrutement
CDI · LEVALLOIS-PERRET
LA MAISON GOOSSENS
Chef de Projet Industrialisation / Production – CDI - H/F
CDI · PARIS
FURSAC
Directeur.Rice Regional.e - CDI H/F
CDI · PARIS
SMCP
Responsable Affaires Réglementaires & Qualité H/F
CDI · PARIS
ERAM
Coordinateur E-Commerce H/F
CDI · MONTREVAULT-SUR-ÈVRE
GROUPE IKKS
International Traffic Manager - SEA Sma - CDI (H/F)
CDI · SÈVREMOINE
SCHOOL RAG
Commercial Prêt-À-Porter Femme Paris - Ile de France - Nord (H/F)
CDI · PARIS
ALEXEIN CONSEIL
Responsable Marketing
CDI · PARIS
MUSTELA
un(e) Juriste & Dpo
CDI · PARIS
BALENCIAGA S.A.S.
Balenciaga – Juriste Droit Des Affaires et Droit Des Contrats (f/h)
CDI · PARIS
Par
AFP
Traduit par
Lionel Tixeire
Publié le
28 févr. 2017
Temps de lecture
3 minutes
Partager
Télécharger
Télécharger l'article
Imprimer
Cliquer ici pour imprimer
Taille du texte
aA+ aA-

Les microparticules plastiques issues du textile affectent les océans

Par
AFP
Traduit par
Lionel Tixeire
Publié le
28 févr. 2017

Les particules minuscules provenant de produits comme les vêtements synthétiques et les pneus de voiture représenteraient jusqu'à un tiers du plastique polluant les océans de la planète, affectant ainsi les écosystèmes et la santé humaine. Voici l'avertissement lancé par l'IUCN, un organisme de protection de l'environnement.

Des enfants ramassant des bouteilles en plastique rejetées sur les plages après le passage du typhon Haima aux Philippines - AFP


Contrairement aux images impressionnantes des immenses plaques de déchets flottant à la surface des océans, les microparticules plastiques provenant aussi bien des textiles que des pneus de véhicules sont invisibles.

Elles n'en constituent pas moins une part significative de la « soupe plastique » qui contamine peu à peu les océans, estimée entre 15 % et 31 % des 9,1 millions de tonnes de matières plastiques déversées chaque année dans les mers, selon les chiffres communiqués par l'Union pour la conservation de la nature (IUCN).

Dans son rapport « Les microplastiques primaires dans les océans », l'IUCN a déterminé que, dans de nombreux pays développés (allant de l'Amérique du Nord à l'Europe) qui disposent de systèmes efficaces de gestion des déchets, les microparticules plastiques sont en réalité une source de pollution plus importante que les déchets plastiques.

Ces particules proviennent non seulement de la décomposition des pneus et des textiles synthétiques, mais aussi des marquages routiers, des revêtements de bateaux, de la poussière urbaine ou encore des microparticules cosmétiques.

« Les plastiques dans l'océan ne sont pas uniquement constitués de déchets plastiques », avertit ainsi Inger Andersen, directrice de l'IUCN, dans un communiqué, tout en insistant sur le fait que « nous devons porter notre regard bien au-delà de la gestion des déchets si nous souhaitons nous attaquer au problème de la pollution des océans dans son ensemble. Nos activités quotidiennes, comme le lavage des vêtements et le développement de la voiture individuelle dans le monde, contribuent de manière significative à la pollution qui étouffe nos océans, avec des effets potentiellement désastreux sur la diversité de la vie en leur sein, ainsi que sur la santé humaine ».

Même si les microplastiques sont difficiles à détecter, ils peuvent nuire à la vie sauvage et, en s'introduisant dans les ressources d'eau et de nourriture, ils pourraient par ailleurs représenter un risque important pour la santé humaine. Karl Gustaf Lundin, à la tête du programme mondial marin et polaire de l'IUCN, reconnaît pour sa part que peu d'études ont été conduites à ce jour afin d'étudier l'impact des microparticules plastiques sur la santé humaine. Il a toutefois précisé à l'AFP que de telles particules sont assez petites pour traverser nos membranes et que pour cette raison, « nous devons faire l'hypothèse qu'elles peuvent probablement avoir un impact considérable ».

Pour cette raison, l'IUCN demande aux fabricants, de pneus et de vêtements en particulier, de modifier leurs méthodes de production et de fabriquer des produits moins polluants. Karl Lundin suggère par exemple aux fabricants textiles de cesser d'appliquer des revêtements plastiques sur les vêtements. Les fabricants de machines à laver pourraient par ailleurs installer des filtres capables de piéger les microparticules et même les nanoparticules.

De telles mesures semblent essentielles si l'on souhaite limiter les dommages, selon lui. Il a par ailleurs ajouté que la situation est particulièrement inquiétante dans l'Arctique – qui est par ailleurs la principale zone de pêche pour l'Europe et l'Amérique du Nord.

« Il semble que les microplastiques sont pris dans la glace marine et comme l'inclusion de particules modifie la température de fonte de la glace, cela signifie que la disparition de la glace marine est accélérée ». Karl Lundin a par ailleurs précisé que si la glace fond, du plancton est relâché, qui attire les poissons, ce qui permet aux plastiques « d'entrer directement dans la chaîne alimentaire ».

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2022 Agence France-Presse
Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.