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13 févr. 2015
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Libre-échange : Euratex et l’UIT reçoivent la négociatrice textile américaine

Publié le
13 févr. 2015

Alors que se poursuivent les négociations autour du libre-échange transatlantique, la Confédération européenne de l’habillement et du textile (Euratex) et l’Union française des Industries Textiles (UIT) ont reçu à Paris Gail Strickler, la négociatrice textile américaine. L’occasion d’une réunion technique sur le salon Première Vision Paris.
 

Gail Strickler et Philippe de Montgrand, Pdg de Sfate et Combier. - UIT


En marge de la rencontre avec plusieurs exposants français, italiens, allemands et autrichiens, Gail Strickler a en effet échangé avec les représentants européens du secteur. Et aurait reconnu, pour Euratex, « que la méthode actuelle de test pour le certificat d'inflammabilité des tissus de soie devait sans doute évoluer ».
 
« Cette négociation est prioritaire pour l'industrie française », rappelle l’UIT. « Nous en attendons beaucoup compte tenu de nos performances : 427 millions d'euros d'excédent commercial bilatéral textile-habillement en 2013 et un courant dynamique d'investissements de part et d'autre de l'Atlantique, notamment dans le secteur des textiles techniques. »

Parmi les points abordés durant cette rencontre figuraient le caractère immédiat et  systématique de l’élimination des droits de douane, et la nature des règles d’origine à retenir, « qui doivent être à la fois simples et fidèles à la structure de l’industrie » pour Euratex.

A également été débattue l’amélioration effective de l’accès aux marchés publics fédéraux et étatiques pour les PME européennes, et les solutions envisageables pour rapprocher les normes et notamment les symboles utilisés pour l’étiquetage et l’entretien.
 
« Les industries textiles américaine et européenne ont plus de points communs que de différences », a indiqué Gail Strickler à l’occasion de cette rencontre. « Elles ont tout intérêt à nouer une alliance sur la base de standards sociaux et environnementaux exigeants. »
 
« L'industrie européenne avec ses 170 000 entreprises est une industrie de PME/TPE qui a besoin de procédures simples », rappelle de son côté Francesco Marchi, directeur général d'Euratex. « Elle est déjà fortement exportatrice avec 44 milliards d'euros d'exportations textile-habillement hors UE en 2014. Forte de sa diversité, elle entend tirer le meilleur parti d'un accord ambitieux. »

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