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24 juin 2014
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Maillots de bain: Piscine Municipale rêve l’homme mi-playboy mi-voyou

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24 juin 2014

L’un, Adrien, est le fils de Sophie Albou, à la tête de Paul & Joe, l’autre, David, est le neveu de Frédéric Krief, fondateur de Berenice et le fils du patron de Lynn Adler, Bruno Krief. Copains de toujours, ils ont lancé il y a moins d’un an une marque de maillots de bain pour l’homme au nom plus qu’évocateur, Piscine Municipale. Et viennent d’exposer à leur premier Pitti.


Installés dans l’espace Altro Uomo, rempli de marques créatives et/ou de niche, ils n’ont pas manqué d’attirer l’œil de détaillants en quête de nouveaux produits… Et de nouvelles histoires.

Adrien Albou et David Krief en ont une toute trouvée. Leur référence en matière de style de produit, c’est Delon dans La Piscine, un film culte des années 60 avec un acteur au sommet de sa séduction auquel sans nul doute le maillot qu’il porte contribue. Une sorte de mi-playboy, mi-voyou. Ils ont d’ailleurs aussi retenu comme mascotte le guépard, posé sur chaque produit, faisant référence là aussi à un autre film d’Alain Delon… Le Guépard.

Sans préjuger de l’effet de leur collection sur leurs éventuels clients, Piscine Municipale veut incarner cet esprit à la fois moderne et classique de la période avec des produits reposant sur la douceur du polyamide (italien et français) et une coupe près du corps sans être étriquée. Les imprimés eux-mêmes saluent cette période en jouant sur les graphismes.

La collection comprend aussi un t-shirt (à 70 euros) et une espadrille en agneau plongé proposée à 165 euros. Le prix des maillots de bain est compris entre 120 et 150 euros.

Et, déjà, une collaboration sur un modèle homme et femme a été montée avec … Paul & Joe.

Piscine Municipale est présente aux Galeries Lafayette à Haussmann et va entrer au Printemps. Selon David et Adrien, la marque est diffusée aujourd’hui à travers une cinquantaine de points de vente dans le monde, dont une vingtaine en France. Si le Pitti ne s’est pas concrétisé par une masse de commandes, le salon de Florence leur a permis de multiplier des contacts qu’ils espèrent évidemment transformer en termes de ventes dans un second temps.

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