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7 déc. 2015
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Pascal d’Halluin entend redynamiser la faïencerie de Gien

Publié le
7 déc. 2015

L’homme d’affaires Pascal d’Halluin, passé par les marques Lacoste, Lee Cooper et Cacharel, changeait de créneau l’année dernière en reprenant la faïencerie de Gien, société membre du Comité Colbert.



Associé à Yves de Talhouët, ex-PDG de Hewlett Packard puis directeur de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique de la société, principal actionnaire de la faïencerie de Gien, et à un pool d’investisseurs, Pascal d’Halluin entend repositionner la marque sur le « luxe accessible, avec une concentration sur la premiumisation des contenus et un retour à l’excellence ».

Concrètement, le développement de la société devrait se faire sur trois axes forts - la table, cœur historique de la marque avec le recours à de nouveaux designers, le renforcement du segment cadeau avec l’élargissement des gammes aux objets du quotidien (boîtes, plateaux…) et l’affirmation de la partie décoration en redonnant aux objets peints main leur noblesse.

Pour y arriver, le nouveau PDG met en avant l’internationalisation évidente de la marque (qui réalise déjà 1/3 de ses ventes à l'international), « le but étant de rejoindre les ratios de ventes à l’export des marques du Comité Colbert dans les cinq prochaines années » (soit 70 % des ventes) avec le renforcement de la présence de la marque sur les marchés américain (en croissance de 46 % depuis 2015), allemand et asiatique (Japon et Corée d’abord pour déclencher ensuite le marché chinois).


Collection Allure par Olivier Gagnère


Concernant le marché français et européen, là encore la marque souhaite affiner sa présence « par la rénovation récente de la boutique bruxelloise et celle prochaine du quartier de la Madeleine, explique Pascal d’Halluin, le développement de nouveaux corners dans les grands magasins et l’arrivée de la marque dans le réseau des boutiques des musées et Monuments historiques ».

Avec un chiffre d’affaires de 11 millions d’euros affiché en 2013, et « sur la même onde de grandeur en 2015 », la faïencerie de Gien table également dans les prochains mois sur son développement digital avec le lancement d’un nouveau site en mars prochain, puis en mai aux Etats-Unis, avec comme idée « d’apporter un nouveau service et d’attirer une clientèle nouvelle plus jeune ».

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