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Project X s'exporte bien et accentue les ouvertures en France

Publié le
today 11 oct. 2019
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Project X pousse ses pions à l’international. Le label français au vestiaire urbain a ouvert en septembre dernier un pop-up store de 450 mètres carrés à Rotterdam (Pays-Bas) pour une durée de quatre mois avec un partenaire néerlandais. Il effectue des tests en Allemagne avec l’enseigne Kult et son réseau d’une centaine de magasins, alors qu’au Royaume-Uni la marque créée en 2013 par les frères Maxime et Jimmy Gov collabore déjà avec JD Sports et Footasylum.


La collection automne-hiver 2019-2020 - DR


Au Pays-Bas, le partenaire de la marque envisage de démarrer un réseau d’une trentaine de magasins. Ce développement ne s’arrête pas aux frontières européennes puisque les dirigeants de Project X ont dressé un bilan très positif de leur participation au dernier salon de Las Vegas l’été dernier. « Cela fait quatre ans que la marque y participe. Nous sommes revenus à Paris en ayant signé 150 nouvelles portes sur le territoire américain, Canada compris, puisque Simons (chaîne québecoise de magasins de vêtements et de décoration, ndlr) fait maintenant partie de nos clients. Il y avait une énergie incroyable. Les clients ont acheté la même chose que les clients européens. Ils apprécient les prix très abordables et des produits qu’ils ne trouvent pas ailleurs, » explique Bruno Lischewski, directeur général depuis mars.

En France, Project X devrait compter 18 succursales d'ici à la fin de l'année, grâce aux ouvertures récentes dans les centres commerciaux Les Terrasses du Port et Grand Littoral à Marseille, Saint Sever près de Rouen, Avenue 83 près de Toulon, et bientôt Noyelles-Godault. En parallèle, la marque a reçu de nombreuses demandes de franchises et a déjà signé pour une dizaine de magasins d’ici février prochain : à Pau, Bayonne et Mont-de-Marsan, entre autres.

Désormais, Project X vise différents types de revendeurs. "Nous avons segmenté la collection pour toucher le réseau sport. Ça a marché avec Intersport et Sport 2000, mais c’est un réseau plus compliqué à approcher en France qu’au Royaume-Uni par exemple, indique Bruno Lischewski. De plus, nous étions un peu trop focalisés sur la pièce à manches et nous nous sommes diversifiés en accentuant l’offre de denim. Cela a fonctionné puisque nous avons doublé nos ventes de denim en trois mois au cours de la saison printemps-été grâce aux marchés français, allemand et néerlandais. Nos jeans sont vendus entre 49 et 69 euros en boutique. En septembre, cette diversification nous a permis d’entrer chez Kaki Crazy et CCV, par exemple." Au total, elle revendique plus de 1 000 revendeurs en France et à l’international.


Orelsan est l'ambassadeur de la marque pour la saison automne-hiver 2019-2020 - Fifou


L’un des secrets de fabrication de Project X ? En plus de sa présence sur les réseaux sociaux et du choix d’Orelsan comme ambassadeur pour la saison en cours, la griffe dispose d’un secret plus ou moins bien gardé jusque-là… La société mère TJMax possède ses propres usines en Chine.

Bruno Lischewski  précise ainsi : « Nous fonctionnons comme les enseignes de fast-fashion. Avec ces sites de production, nous faisons preuve d’une réactivité que personne n’a parmi les marques équivalentes en France. Nous collons à la tendance et nous complétons l’offre en fonction des besoins, des réactions à l’instant T. Nous pouvons faire produire et livrer les produits en trois semaines s’il y a une urgence. »
 

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