Saks trouve un accord à l'amiable avec deux de ses vendeurs

« Pratique abusive », voilà le terme de l'accusation déposée par deux vendeurs de Saks. Le 20 novembre dernier dans son édition en ligne, le quotidien The Wall Street Journal dévoilait que la célèbre enseigne de la cinquième avenue de New York, avait réglé à l'amiable deux procès.


Magasin Saks Fifth Avenue

Deux procédures pour pratiques abusives entamées séparément par d’anciens vendeurs d'International Design Concepts (Idc), détenteur de la licence Oscar de la Renta et de Kleinert.

En effet, dans son compte de résultats du troisième trimestre, Saks affirme avoir enregistré 2,7 millions de dépenses après impôt, une somme correspondant au règlement des deux procès classés.

« L'affaire est officiellement classée, les indemnités ont été versées », a expliqué au Wall Street Journal Donald Kreindler, l'avocat du plaignant. Concernant le procès contre IDC,ce dernier a refusé de révéler les termes de l'arrangement. Silence aussi chez Saks. Néanmoins sa porte-parole, Julia Bentley, a confirmé au journal que la somme réglée à la société IDC ne serait pas rendue publique.

Et le moins qu'on puisse dire c'est qu'en matière d’arrangements discrets, Saks n'en est pas à son coup d'essai. En septembre dernier, le grand magasin a négocié directement avec les régulateurs américains de la sécurité, autrement dit avec les contrôleurs des impôts. Ces derniers accusaient l'enseigne de luxe d'avoir effectuer de fausses déclarations de revenus au cours des années précédentes.

Un second arrangement est intervenu en octobre 2005 quand Kleinert, propriétaire de la marque pour enfants Bruns Buster, a accusé Saks d'avoir engrangé 4 millions de dollars grâce à des transactions irrégulières. Mais là encore motus et bouche cousue, le montant de ce petit accord à l'amiable est resté secret.

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