Videdressing se lance en Italie et dévoile sa nouvelle version

Videdressing démarre l’année avec un double enjeu: l’internationalisation et la modernisation de l’interface. Le site d’achats mode entre particuliers, déjà actif en français, en anglais et en allemand, vient d’ajouter l’italien à son arc. Une manière aussi de recruter des vendeurs italiens qui proposeront une offre diversifiante, notamment dans le luxe.


Cette nécessité de sortir des frontières est d’autant plus primordiale que les vendeurs et les acheteurs peuvent en effet échanger leurs biens peu importe leur pays de résidence.

Ainsi, à l'automne dernier, une première filiale a été fondée, à Munich. Pour piloter l’Allemagne, la société a recruté Franziska Karolin Majer, ancienne consultante de McKinsey et cofondatrice de la start-up de restauration bio Viqoy.

Pour Renaud Guillerm, le cofondateur de Videdressing, le modèle est de créer de véritables entités juridiques dans les pays où le site est actif. Ainsi, l’Italie démarre avec deux personnes à Milan dans l’idée de faire du recrutement local de membres avant, sans doute, de créer une filiale.

Le lancement de la déclinaison italienne s’est fait en même temps que la mise en ligne de la troisième version du site lancé en 2009. Videdressing, dont le leitmotiv est Fashion Together, a surtout renforcé les fonctionnalités et le sentiment donc de communauté.

Ainsi, une revue hebdomadaire, qui décrypte les tendances, est née. La possibilité est également offerte de suivre ses marques et ses membres favoris pour "une communauté plus active". "Il s’agit de suivre cette tendance au réseau social en quelque sorte", poursuit le cofondateur.

Les membres actifs, vendeurs ou acheteurs, peuvent ainsi être perçus comme des leaders d’opinion dont les achats par exemple dévoilent ou confirment aussi des tendances et ce dans le monde entier.

Avare en chiffres, Renaud Guillerm précise seulement que 10 % de l’activité est réalisée en dehors de France. Videdressing compte 500 000 membres. En Allemagne, ce nombre serait déjà compris entre 10 000 et 20 000. Le nombre de transactions par jour serait de 1500 contre 400 à 500 il à trois ans. "La prochaine langue que nous développerons est sans doute l’espagnol. En attendant, le souhait pour 2014 est de faire passer la part de l’international à 20, voire 30 %", termine Renaud Guillerm.

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