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19 oct. 2009
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Beija déploie ses atouts de charme de par le monde

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19 oct. 2009

Il était une fois Beija, un baiser en portugais. Une griffe tout en romantisme emprunte d’influences tantôt baroque tantôt gothique, parfois dandy, et toujours saupoudrée d’une touche d’onirisme. Née en 2007 sous l’impulsion de la designer Michelle Lindup et dotée de 34 points de vente de par le monde, elle vient d’ouvrir son premier écrin rien qu’à elle au 123 rue Vieille du Temple (IIIe) à Paris.

Beija
Collection automne-hiver 2009/2010 Beija

La boutique
Chaleureux, élégant, le lieu (25 mètres carrés de surface de vente) se fait l’écho parfait de l’univers de la marque. Au sol, un parquet de chêne donne le ton et entre en dialogue avec le bois des poutres apparentes. Quand on lève les yeux, spots modernes et lustres chinés se côtoient. Besoin d’une pause ? Un fauteuil Chesterfield trône près des cabines d’essayage et invite à la détente.

La toile commerciale
Au deuxième, Beija installe ses bureaux et sa réserve. Entre QG et nid douillet, cette nouvelle adresse enrichit l’échiquier commercial français de la griffe, en pleine évolution. Pour la prochaine saison, Julien Dutartre chargé de la commercialisation Europe, table sur une quinzaine de points de vente sur le sol national et principalement sur Paris. Pour l’hiver prochain, Beija déploiera son opération séduction à la province, où quarante à cinquante magasins sont attendus.

Doté d’une quinzaine de points de vente, le Vieux Continent n’est pas en reste côté développement. « Nous avons de grosses demandes et c’est un produit qui fonctionne très bien dans le sud de l’Europe, en Espagne, en Italie», se réjouit Julien Dutartre. Son objectif ? Entrer dans une cinquantaine de points de vente. Sans oublier le marché japonais – véritable first movers pour parier sur les jeunes marques, ils étaient les premiers à faire confiance à Beija – à consolider. Le recrutement d’agents bat donc son plein.

Beija
Collection automne-hiver 2009/2010 Beija

Le produit
Il faut dire que ce nouvel acteur de la sphère mode ne manque pas d’atouts. Le produit, fabriqué en petites quantités et à la main, bouillonne de détails « réfléchis », souligne Michelle Lindup. De quoi plaire aux plus exigeantes. Borderies, doublures, jeux d’origami, finitions travaillées… Ils signent une silhouette impeccable, où souplesse et sexyness s’ajoutent à un porté ultra doux que l’on doit aux doublures de soie, de coton.

« Je veux que mon produit vive sur la femme, qu’elle se sente belle et libre. Et que toutes celles qui entrent dans la boutique y trouvent son petit trésor, comme une pièce vintage, facile à porter, qui traverse les saisons et qui ne sera jamais fade », continue la créatrice animée d’un enthousiasme époustouflant et bien décidée à clouer le bec à la crise.

Et demain ?
Une énergie qui va de paire avec "foultitude" de projets pour les saisons à venir. Si Julien Dutartre s’attèle à faire rayonner Beija au niveau commercial, Michelle Lindup pense à ses collections qu’elle étoffera sous peu d’une ligne articulée autour de la laine, d’une ligne de chaussures, et d’une ligne de sacs et d'accessoires. Gammes qui promettent, elles aussi, de faire sensation.

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