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Publié le
5 oct. 2013
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BEtoSEE, la plate-forme virtuelle lancée par Michael Hadida

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Publié le
5 oct. 2013

Michael Hadida y pense depuis longtemps et y travaille depuis un an. Le fils d’Armand et de Martine Hadida (Tranoï, L’Eclaireur) a présenté le week-end dernier au Carrousel du Louvre BEtoSEE dont le souhait est de mettre en relation la communauté de la mode. En clair les marques, les acheteurs et les journalistes. Une communauté de professionnels.


« Des salons virtuels existants, nous n’avons qu’une fonctionnalité en commun, soit la possibilité aux acheteurs de passer leurs commandes auprès des marques », résume d’emblée Michael Hadida. Ou alors, il ajoute: « Nous sommes une réelle communauté, un réseau social avec la fonctionnalité des showrooms ».

Il faut dire que BEtoSEE est une interface hybride aux multiple entrées. Un peu de Facebook, un peu d’Instagram, un peu de Pinterest, un peu de e-commerce, un peu de Linkedin…. Le meilleur des réseaux sociaux. BE renvoie aux profils, l’être. Le créateur, la marque, la personne… se présente. SEE renvoie à l’idée de se montrer et de partager. Les marques valident les demande de mises en contact, donnant ainsi aux membres accès à leurs showrooms. Les collections déjà en magasin sont en revanche visible de tous. Les détaillants se présentent, avec leur assortiment marques, leur concept etc…

Entre les deux univers, l’importance est donnée à la partie réseau social : partage de photos, calendrier des événements, commentaires etc… L’accès au réseau est gratuit pour les acheteurs et les détaillants. Les créateurs et griffes devant s’acquitter d’une adhésion mensuelle de 90 euros. Mais, d’ores et déjà, un accord est conclu avec le Tranöï qui s’engage à donner un an de présence virtuelle à ses exposants d’une seule session. D’autres collaborations avec des salons sont envisagées même souhaitées. « Nous ne sommes pas concurrent mais représentons un service complémentaitre », poursuit celui qui a travaillé neuf années pour Tranoï, en ajoutant qu’en supprimant les intermédiaires qui prennent une commission, c’est une façon de soutenir les créateurs.

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