×
3 980
Fashion Jobs
MAISONS DU MONDE
Coordinateur Collaborations H/F
CDI · VERTOU
DCM JENNYFER
Chef de Produit Prêt-À-Porter (H/F)
CDI · CLICHY
COURIR FRANCE
Chargé.e de Stock / Stock Keeper - Anncey - CDI - Temps Partiel -25h - f/h
CDI · ANNECY
LOUIS PION SAS
Responsable Ressources Humaines H/F
CDI · LEVALLOIS-PERRET
MAISON MICHEL PARIS
Acheteur Matières Premières
CDI · PARIS
CHRISTIAN DIOR COUTURE
Store Operations Manager f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
CHRISTIAN DIOR COUTURE
Client Marketing Senior Manager f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
CHRISTIAN DIOR COUTURE
Client Development Manager f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
CHRISTIAN DIOR COUTURE
Client Development Manager - International Clients f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
CHRISTIAN DIOR COUTURE
Visuel Merchandiser Manager f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
CHRISTIAN DIOR COUTURE
Senior iN-Store Trainer f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
BIZZBEE
Directeur Régional (H/F)
CDI · RENNES
CHRISTIAN DIOR COUTURE
Building Operations Manager f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
CHRISTIAN DIOR COUTURE
Hospitality Manager f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
CHRISTIAN DIOR COUTURE
HR Manager f/h - 30 Avenue Montaigne
CDI · PARIS
DE FURSAC
Chef de Produit Maille/Jersey et Accessoire - CDI H/F
CDI · PARIS
MAISON KITSUNÉ
Junior Area Manager Export / Wholesale Coordinator H/F
CDI · PARIS
CALZEDONIA SIEGE
Coordinateur Travaux et Maintenance - Paris 9Ème (H/F)
CDI · PARIS
GROUPE ARMAND THIERY
Responsable Recrutement H/F
CDI · LEVALLOIS-PERRET
GROUPE ETAM
Responsable d'Applications Supply Chain H/F
CDI · CLICHY
AXENTIA
Commercial Terrain H/F
CDI · PARIS
ISABEL MARANT
Area Manager Italie
CDI · PARIS
Par
AFP
Publié le
14 avr. 2013
Temps de lecture
3 minutes
Partager
Télécharger
Télécharger l'article
Imprimer
Cliquer ici pour imprimer
Taille du texte
aA+ aA-

Chine: la croissance reste élevée mais ses fondements sont fragiles

Par
AFP
Publié le
14 avr. 2013

La croissance de la Chine s'est légèrement accélérée au premier trimestre 2013 par rapport au précédent, estiment des analystes interrogés par l'AFP, qui jugent toutefois ce rebond fragile et les chiffres de mars du commerce extérieur sujets à caution.


Le district financier de Shangai (AFP)


La hausse du produit intérieur brut (PIB) durant les trois premiers mois de l'année devrait avoir atteint 8% sur un an, selon la prévision médiane de ce panel de 12 économistes, soit un tout petit peu plus que les 7,9% enregistrés au quatrième trimestre 2012 pour la deuxième économie mondiale.

Le gouvernement doit annoncer lundi le chiffre officiel de la croissance pour le premier trimestre. En 2012, le PIB chinois a enregistré avec 7,8% sa plus faible augmentation en 13 ans, mais Pékin a maintenu son objectif de croissance pour cette année, à 7,5%.

Afin de soutenir la croissance, la banque centrale chinoise a assoupli l'an dernier la politique monétaire et les conditions de crédit, tout en surveillant de près l'inflation, politiquement sensible.

La hausse des prix reste pour l'instant modérée, à seulement 2,1% sur un an en mars, mais pourrait s'accélérer en raison de la croissance très rapide du crédit en janvier et en mars.

"Alors que les ventes de détail sont restées déprimées au premier trimestre à cause de la vague de répression du gouvernement contre la corruption et les dépenses somptuaires des responsables officiels, les ventes sont beaucoup plus fortes que prévu dans l'automobile et l'immobilier", selon Liu Ligang, économiste de la banque Australia and New Zealand (ANZ).

Mais les ventes de logements ont profité selon cet analyste d'une ruée des acquéreurs avant la mise en place de nouvelles mesures restrictives pour endiguer la spéculation, et l'embellie pourrait en conséquence ne pas durer.

"L'économie est avant tout soutenue par des projets d'infrastructure... ce qui ne peut absolument pas être maintenu à long terme", estime pour sa part Shen Jianguang, de la maison de courtage Mizuho Securities à Hong Kong.

Il relève notamment que "la consommation d'électricité en mars a connu une croissance nulle, ce qui signifie que la demande d'investissement était très faible en raison de surcapacités".

Les chiffres du commerce extérieur pour le mois de mars, durant lequel la Chine, généralement excédentaire, a enregistré un petit déficit de 880 millions de dollars, sont regardés avec scepticisme par plusieurs analystes.

Alistair Thornton et Ren Xianfang, d'IHS Global Insight, relèvent ainsi que les exportations vers Hong Kong - qui sert surtout de plate-forme de "réexport" vers d'autres destinations - ont augmenté de 93% le mois dernier, tandis que celles vers l'UE et les États-Unis, principaux débouchés des produits chinois, ont diminué de respectivement 14% et 7%.

"Cela semble pour le moins un peu incongru", selon ces économistes qui se demandent si certains exportateurs n'ont pas gonflé artificiellement leurs commandes pour faire entrer des capitaux spéculatifs en Chine.

Des faux ordres d'achat ont aussi pu être établis pour bénéficier d'abattements fiscaux sur les exportations, tandis qu'un "certain niveau de pression politique" a pu jouer pour que des commandes soient enregistrées en avance afin d'embellir les statistiques durant la transition politique au sommet du pouvoir le mois dernier en Chine, estiment encore ces analystes.

Durant les deux premiers mois de l'année, les exportations avaient bondi de 21,8%, un chiffre "probablement biaisé, les exportateurs ayant gonflé leurs déclarations pour pouvoir importer des devises", juge également Lu Ting, de Bank of America - Merrill Lynch.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2021 Agence France-Presse
Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.