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25 avr. 2015
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Fleur Pellerin à Hyères : il vaut mieux "soutenir la jeune création" et "ne pas vivre sur la légende"

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AFP
Publié le
25 avr. 2015

La France doit « mieux mettre en valeur la jeune création », notamment dans la mode, et ne pas « vivre sur la légende », a déclaré  la ministre de la Culture Fleur Pellerin, qui a inauguré le 30e Festival d'Hyères.

Fleur Pellerin avec Jean-Pierre Blanc, fondateur du festival(photo:PixelFormula) - (photo:PixelFormula)
A ses côtés notamment, Karl Lagerfeld, directeur artistique du festival cette année, accompagnée par Caroline de Monaco, ainsi que le député-maire d'Hyè

Ce Festival international de mode et de photographie, tremplin pour les jeunes talents, « rejoint une de mes préoccupations actuelles, qui est de moderniser un peu la politique du ministère de la Culture à l'égard de ces secteurs qui parfois sont un peu oubliés, la mode, le design, la photographie, l'architecture », a-t-elle dit.

« La renommée de la France dans l'univers de la mode à l'échelle mondiale est évidente, mais je vois beaucoup de dynamisme à Londres, à Berlin », a-t-elle poursuivi. « C'est très important de ne pas vivre sur la légende. Il faut qu'on réfléchisse en France aux moyens de mieux mettre en valeur la jeune création », a insisté la ministre, qui a récemment lancé les Assises de la jeune création, et confié une mission sur la mode à Lyne Cohen-Solal, élue socialiste parisienne.

« Il est nécessaire de montrer qu'évidemment il y a de très grandes marques dans le luxe français, la maison Chanel est partenaire (du Festival) ici, mais il faut aussi donner les moyens à la jeune création de se développer, de s'exporter, de se faire connaître à l'international parce que les Américains et les Britanniques en particulier sont très forts pour le faire », a-t-elle poursuivi.

Elle a souligné que les jeunes créateurs avaient besoin de « reconnaissance, de pouvoir être distribués, de moyens, de locaux, d'outils », mais aussi d'un soutien financier les premières années.

« Au-delà des questions de formation, il y a une vraie question de financement des premières collections, ça coûte cher de défiler », a souligné Fleur Pellerin, qui a souhaité « rendre plus efficaces » dans ce domaine des outils comme l'IFCIC (Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles) et la Banque publique d'investissement (BPI).

La mode, qui emploie 90.000 personnes en France, représente un marché de 30 milliards d'euros, selon les chiffres du gouvernement.

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