×
Publicités
Publié le
26 mai 2014
Temps de lecture
3 minutes
Partager
Télécharger
Télécharger l'article
Imprimer
Cliquer ici pour imprimer
Taille du texte
aA+ aA-

Foot Locker croit en son potentiel européen

Publié le
26 mai 2014

Foot Locker réaffirme son ambition européenne. A l’occasion de la présentation des résultats de son premier trimestre clos le 3 mai, la direction du groupe a de nouveau souligné ses possibilités de développement sur le Vieux Continent.

Visuel Foot Locker - Foot Locker

Ainsi l’enseigne, qui comptait 604 unités à la fin du trimestre pourrait atteindre 750 magasins en Europe. Et la France n’est pas en reste avec six ouvertures réalisées sur le dernier trimestre. "Il y plusieurs marchés sous-pénétrés comme la France et avec un important potentiel comme la Turquie", précise Ken Hicks, PDG du groupe. Avant de préciser que "Runners Point était bien plus qu’un business allemand". Reste à savoir sur quels marchés, le groupe, qui travaille actuellement la différenciation claire entre Runners Point et Foot Locker, entend développer l’enseigne rachetée en juillet 2013. Le groupe est également en train de renforcer ses positions dans le commerce en ligne sur le marché européen.

Autre axe de développement clairement cerné par la direction de Foot Locker: l’enfant. L’enseigne Foot Locker Kids est en train d’être déployée en France. Mais au niveau global, le groupe voit un potentiel intéressant. Le groupe précise que la croissance de ses activités dans l’enfant progresse de près de 20 %.

Foot Locker veut donner plus d'espace à son activité dans l'enfant. Visuel Foot Locker.


Cela concerne l’ensemble de ses enseignes et ce segment devrait vraisemblablement monter en puissance sur les prochaines saisons, à la fois aux USA et à l’international.

Ce point trimestriel a aussi mis en lumière les dynamiques contraires entre textile et chaussure. Le groupe de distribution voit en effet son activité dans la chaussure progresser, notamment tirée par le basketball aux USA, avec Nike et Jordan et les modèles signés Kobe Bryant, Kevin Durant ou Lebron James, mais aussi par le running en Europe, avec Nike, toujours, mais aussi le lancement du modèle Flex d’Adidas. Le directeur opérationnel souligne aussi une bonne performance de Puma, via les Puma Lab, une centaine de corners installés aux Etats-Unis. "Je pense qu’ils vont revenir", a précisé Richard Johnson, le directeur opérationnel, répondant à une question sur le potentiel de la marque après plusieurs saisons délicates.

Un Puma Lab dans un Foot Locker aux Etats-Unis.


En revanche, le vêtement assume un repli autour de 5 %. Aux USA, l’activité est comparable à celle de l’an dernier dans un environnement très compétitif avec de nombreuses réductions dans les grands centres commerciaux. "Le plus gros challenge est en Europe avec un recul à deux chiffres de l’activité", précise Richard Johnson. Nous avons quelques succès comme Jordan et la licence NBA, mais nous avons vu un déclin des ventes d’Adidas Originals. Toutefois nous sommes assez optimistes pour l’activité d’Adidas Originals pour la fin de l’année car nous voyons des produits plus innovants arriver sur cette période".

Enfin, Foot Locker met en avant une disponibilité de cash d’un milliard de dollars. Si l’objectif affiché est de sécuriser la santé financière du groupe et d’investir dans des outils pour améliorer sa rentabilité, Ken Hicks ne s’interdit pas de procéder à une nouvelle acquisition. "Nous regardons différents dossiers. Si nous pouvons trouver en Europe le même type d’opportunités que Runners Point nous serons intéressés".

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2022 FashionNetwork.com