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17 févr. 2015
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Kering progresse en 2014 mais sa star Gucci a marqué le pas

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AFP
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17 févr. 2015

 Le groupe de luxe et d'habillement sportif Kering a plus que décuplé son bénéfice net en 2014 à 529 millions d'euros et ses ventes ont progressé de 4% à 10 milliards d'euros, mais sa marque phare Gucci a marqué le pas.

Le chiffre d'affaires a été une nouvelle fois tiré par le pôle luxe, avec de très bonnes performances de Bottega Veneta et de Saint Laurent, dans un contexte où les marchés américain et japonais ont dopé l'activité.

Gucci automne/hiver 2015/2016 - Pixel Formula


Mais pour la première fois depuis des années, Gucci, principale marque et source de profits de Kering, a reculé, en raison notamment des événements à Hong Kong: les ventes ont diminué de 1,8% à 3,5 milliards d'euros (-1,1% à données comparables) et le résultat opérationnel a chuté de 6,7% à 1,06 milliard d'euros. Cependant, la dynamique de Gucci s'est améliorée au quatrième trimestre et la marge sur l'année ressort à 30,2%.

Du côté du Sport & Lifestyle, Puma, l'autre mastodonte de Kering, commence à entrevoir le bout du tunnel après "une année charnière" où la remontée de l'activité s'est confirmée au second semestre.

Mais les coûts de relance du géant sportif allemand, le recul de Gucci et les effets de change ont pesé sur le résultat opérationnel de Kering, qui baisse de 5% à 1,67 milliard d'euros.

A lui seul, Puma a vu son bénéfice opérationnel reculer d'un tiers en un an, à 128 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de 3 milliards d'euros (+3,4% à données comparables).

Au final, le taux de marge opérationnelle de Kering a baissé d'un point et demi en 2014, à 16,6%.

Le bénéfice net a été amputé de près d'un demi-milliard d'euros, en raison notamment des charges liées à la cession des dernières activités de Redcats (La Redoute, Relais Colis...). Hors éléments exceptionnels, le bénéfice net atteint 1,18 milliard d'euros, en baisse de 4,4% sur un an.

Kering, qui fait quatre cinquièmes de son chiffre d'affaires hors de la zone euro, prévient que les effets de change pourraient gonfler les ventes de 2015 tout en pesant sur les résultats. "Il pourrait y avoir un effet défavorable au premier semestre sur la profitabilité relative", a déclaré le directeur financier Jean-Marc Duplaix, lors d'un point téléphonique.

Pour 2015, le PDG de Kering, François-Henri Pinault, est "confiant dans la capacité du groupe à assurer une croissance pérenne et rentable".


 

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