×
7 442
Fashion Jobs
keyboard_arrow_left
keyboard_arrow_right

Les Fées de Bengale continue de grandir

Publié le
today 19 oct. 2011
Temps de lecture
access_time 2 minutes
Partager
Télécharger
Télécharger l'article
Imprimer
Cliquer ici pour imprimer
Taille du texte
aA+ aA-

Alors que la marque vient de déménager son siège au-dessus de sa dernière boutique en date, rue Montmartre à Paris, Les Fées de Bengale a déjà la tête dans un autre lieu. La griffe éthique du groupe Vivarte se tourne désormais vers la rue des Abbesses, où elle s'installera d'ici février 2012. Une cinquième boutique d'environ 80 mètres carrés, qui devrait fermer la première vague du développement retail de la marque (6 ouvertures en à peine plus de 2 ans).

Les Fées de Bengale
Les Fées de Bengale automne-hiver 2011/2012.

Suite au rachat par le groupe Vivarte (Minelli, Kookaï, André, Caroll...) de la griffe lancée en 2006 par Elodie Le Derf, Sophie et Camille Dupuy, les choses se sont accélérées pour atteindre ce premier palier. Après 6 mois de "formation au retail" par les équipes du groupe Vivarte, les trois jeunes femmes ont passé un cap avec bientôt quatre adresses à Paris et une à Aix-en-Provence, le tout en propre. La croissance est également au rendez-vous, et pour la première fois, "l'indice est positif en comparable depuis août dernier", affirme Sophie Dupuy, la présidente de la marque.

Le temps est donc venu de développer l'export: "Nous sommes en recherche active de partenaires de distribution, dans des pays comme le Japon, les Etats-Unis, l'Espagne et pourquoi pas l'Europe du Nord, à compter de la saison automne-hiver 2012-2013", explique Sophie Dupuy.

En ce qui concerne l'offre produit, le leitmotiv est toujours le même: faire du beau de la meilleure manière possible. "On ne peut pas être parfait, précise Sophie Dupuy, mais nous travaillons avec des ateliers (en Inde, au Pérou et en France, ndlr) les plus respectueux possible de leur main d'œuvre et de l'environnement. Entre deux matières, nous choisirons également toujours la moins impactante sur l'environnement", ajoute-t-elle.

Côté matière justement, de nouveaux tissus et de nouvelles mailles plus haut de gamme sont apparus cet hiver (alpaga ou baby alpaga notamment), tout comme des manteaux en tissus français et italiens, fabriqués dans l'Hexagone. "A produit comparable, les prix n'ont pas augmenté, nous avons simplement ajouté de nouveaux produits plus hauts en gamme", dit Sophie Dupuy. En moyenne il faut donc compter sur un prix de 400 euros pour un manteau d'hiver, 250 pour une robe et 160 pour une blouse.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2019 FashionNetwork.com