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17 févr. 2016
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Minorquines initie une montée en gamme

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17 févr. 2016

Lancée au printemps 2013 par Anne Savajol, Minorquines a depuis su trouver son public, notamment parmi les modeuses. Forte de ce constat, la créatrice de la marque a donc décidé de faire évoluer son offre, d’une part en proposant un modèle plus haut de gamme et d’autre part en renforçant les collections sur l’hiver.

Minorquines, modèle avarca.


« La marque est à présent bien installée dans le paysage mode, il est donc temps de faire évoluer le produit, sans perdre notre ADN. L’idée est de rester très pointu pour garder notre longueur d’avance et imposer Minorquines comme la référence pour les sandales avarca », explique Anne Savajol, la créatrice de la marque.
 
Résultat ? Si la marque continue à proposer des déclinaisons inédites de son modèle iconique – par exemple, en raphia ou cuir façon reptile -, elle dévoilera surtout pour l’été 2016  l’avarca Néo, un modèle plus haut de gamme que l’avarca traditionnelle qu’elle déclinait jusqu’ici.

« Avec l’avarca Néo, nous revenons à la méthode de fabrication ancestrale puisque nous avons opté pour un modèle cousu plutôt que collé comme pour l’avarca. Les lignes sont très tendance et les matériaux sont également plus premium avec des cuirs plus travaillés et de plus belle facture », explique la fondatrice de la marque.
 
Déclinée en onze modèles (cuir miroir, façon reptile ou naturel, mais aussi en tissu), l’avarca Néo sera également disponible chez l’enfant et vendue respectivement à 120 euros (contre en moyenne 50 euros pour l’avarca) et 85 euros (contre 45 euros pour la version originale).
 
Outre l’avarca Néo, Minorquines dévoilera également l’avarca Néo 2. Cette dernière, réalisée selon le même cahier des charges que l’avarca Néo, proposera des découpes différentes et surtout des pampilles pour apporter plus de style au modèle (145 euros).
 
« Nous voulons diversifier notre offre et c’est ce que nous initions en proposant l’avarca Néo 2. L’esprit est là, mais il évolue. Il bénéficie d’une touche de créativité supplémentaire. De plus, avec ce modèle, nous pouvons par exemple imaginer le fermer pour qu’il soit adapté à la saison hivernale. C’est important car nous souhaiterions proposer des modèles dès l’hiver 2017 », précise Anne Savajol.
 
Minorquines travaille donc son offre, mais entend aussi développer sa distribution. En effet, si la marque est déjà présente dans 292 points de vente (dont 204 en France), elle compte multiplier les salons professionnels (comme le Premium à Berlin) et ouverts au grand public (comme Côté Sud à Aix-en-Provence ou le Printemps des Docks à Lyon) pour gagner en notoriété.
 
« Développer notre réseau de distribution reste une priorité car, si nous avons enregistré une croissance de 40 % en 2015, nous misons sur une dynamique similaire en 2016. Il faut donc la soutenir en gagnant en notoriété et en entrant dans de nouveaux points de vente, souligne Anne Savajol. Pour l’instant, nous réalisons encore 60 % de notre chiffre d’affaires en France, mais nous comptons également développer de nouveaux marchés comme l’Allemagne et les pays du Nord. Nous sommes d’ailleurs à la recherche de distributeurs et d'agents pour l'Europe. D’ici deux à trois ans, nous espérons donc que l’export prendra le pas sur la France. »

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