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4 déc. 2012
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Nailmatic : le vernis à ongles à la machine

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4 déc. 2012

Depuis plusieurs saisons déjà, le vernis à ongles s’est (ré)imposé comme un incontournable de la beauté. Essie, OPI ou encore Mavala: voici quelques-unes des marques « pure-players » qui tiennent le haut du pavé. Et il faudra désormais compter avec Nailmatic. Une toute nouvelle griffe de vernis - mais pas seulement - un concept global mêlant couleurs et distribution originale. Et, depuis le 16 novembre, Nailmatic s’est installé au Citadium Caumartin qui accueille deux de ses distributeurs automatiques de vernis à ongles au sein desquels la couleur règne en maître.

Distributeur de vernis à ongles Nailmatic dont l'identité visuelle a été conçue par les 5.5 Designers

« Avec Nailmatic, nous avons voulu appréhender le vernis à ongles comme un véritable accessoire de mode et le sortir des espaces de vente traditionnels », explique Boris Gratini, co-fondateur de Nailmatic aux côtés de Lilian Monnier. « Il nous fallait alors trouver un mode de distribution original. Le distributeur s’impose alors, car il permet à la marque de se créer une identité forte chez les distributeurs traditionnels. Au milieu de l’offre pléthorique, il est difficile de s’exprimer, d’avoir une identité à part entière », souligne Boris Gratini qui explique également que le vernis fait parti des 15 produits les plus volés en magasins. De plus, ce moyen de distribution permet une mise en place facile et relativement économique. Nailmatic loue l’espace aux magasins ou leur reverse 5 à 10% de son chiffre d’affaires hors taxe. Il ne restait plus alors à Boris Gratini et Lilian Monnier qu'à trouver un fabricant partant. Ce sera la société familiale espagnole Nayax.

Mais Nailmatic, c’est avant tout une histoire de couleurs. Selon Boris Gratini qui a commencé sa carrière comme acheteur cosmétiques pour les Printemps avant de cofonder la marque de maquillage Black Up, d’occuper la direction générale de By-Terry, puis de repositionner les marques Rouge Baiser et Deby (groupe italien Deborah) : « 80% des femmes choisissent le vernis en fonction de la couleur, ensuite intervient le prix, puis en dernier la marque ».

Pour son lancement, Nailmatic compte ainsi 63 nuances (dont une base et un top coat) développées par Isabelle Pain et lancera 3 collections par an autour d’une baseline « Just Colors ». Des couleurs et un prix, 5 euros, pour un vernis fabriqué dans l’Hexagone. « Il n’y a qu’en France que les vernis à ongles dépassent les 10 euros mais ce prix n’est absolument pas justifié », martèle Boris Gratini.

Côté développement, Paris et sa région devraient accueillir 15 nouvelles machines Nailmatic (le coût d’une machine est d’environ 10 000 euros) au premier semestre dans des lieux de culture comme les cinémas, les musées ou encore les aéroports. Une application i-phone permettra de géolocaliser les distributeurs Nailmatic mais aussi de trouver sa couleur. Une marque de vernis 3.0 donc qui lancera son e-shop également au premier semestre 2013 avant d’investir les 10 plus grandes villes de province et l’international.

A noter que Nailmatic sera présente en janvier sur le salon Who’s Next avec un mur de distributeurs.

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