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Publié le
11 mars 2013
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Quiksilver: l’Europe en (petite) hausse au premier trimestre

Publié le
11 mars 2013

Pour sa première présentation de résultats du groupe Quiksilver, le nouveau PDG, Andy Mooney, a fait dans la sobriété. Il a rappelé la volonté de ses équipes de se concentrer sur Quiksilver, Roxy et DC avec pour objectif de "renforcer les marques, de développer les ventes et d’améliorer l’efficience opérationnelle".

Ceci dit, le dirigeant a délivré peu de clés. Il a souligné sa volonté de réduire assez nettement les charges mais a précisé que lui et son équipe doivent présenter en avril un plan au conseil d’administration du groupe. Celui-ci donnera alors son feu vert pour l’application de la nouvelle stratégie.

On retiendra tout de même que l’homme, qui estime que les actions de ses équipes au niveau produit se verront à partir de l’automne 2014, a glissé qu’il "pense qu’avoir peu mais de meilleurs produits est plus intéressant qu’avoir plus de produits mais moyens".

Mais, hormis ce ressenti, rien n’a transpiré du futur plan. Les résultats trimestriels, peu flatteurs, donnent en revanche les coudées franches à la nouvelle équipe dirigeante.

Visuel Quiksilver.

Pourtant, sur un marché européen de la glisse très chahuté, Quiksilver fait mieux que sauver les meubles au premier trimestre de son exercice 2013 clos fin janvier. Le groupe affiche un chiffre d’affaires en progression de 1% à 132 millions d’euros (171 millions de dollars US) par rapport à la même période un an plus tôt.

En revanche, à la fois pour Roxy et Quiksilver, les résultats du wholesale sont en retrait. Ce recul de Quiksilver est même de plus de 10%, notamment sur l’Asie-Pacifique et les Etats-Unis.

Au global, le groupe enregistre un recul de 3% de son chiffre d’affaires sur ce trimestre à 332 millions d’euros (431 millions de dollars US). La zone Amériques reçoit le camouflet, avec un repli de 9% à 165 millions, alors que l’Asie-Pacifique accuse -2% à 56 millions.

Les ventes du groupe ont en revanche connu une belle progression de 39% sur le net et frôlent à présent les 26 millions d’euros.

Côté marques, Quiksilver et Roxy enregistrent -7% et pèsent respectivement 138 et 89 millions d’euros. Toutefois, Quiksilver se montre satisfait des performances de ses Boardriders. DC progresse, elle, de 1% pour atteindre 84 millions. Côté marques émergentes, Moskova est confirmée et survit à la récente coupe dans les labels.

Les pertes se creusent
Le groupe a amélioré sa marge brute qui passe de 50,7 à 51% et réduit ses charges fixes mais a dû investir dans le développement internet et a souffert de taux de change défavorable. Au final, le groupe triple ses pertes opérationnelles qui atteignent 6,7 millions d’euros, en grande partie à cause de ses résultats américains (-6,8 millions d’euros) et aux coûts liés à ses lourdes restructurations qui, bien que légèrement inférieurs à ceux de l’an dernier, représentent plus de 12 millions d’euros. Dans ce cadre, la progression du résultat opérationnel sur l’Asie-Pacifique, qui passe de près de 700.000 euros à 1,6 million et le recul de 1% de l’Europe à 10 millions d’euros semblent flatteurs mais ne permettent pas de compenser les pertes.

Les pertes nettes du groupe sur le trimestre se fixent à plus de 23 millions d’euros, contre 17 millions un an plus tôt.

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