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12 déc. 2008
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Rip Curl revoit son organisation et mesure ses dépenses

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12 déc. 2008

Alors qu’elle compte pour 2009 sur + 5 % de ventes à l’international contre - 5 % en Europe, la marque surfwear Rip Curl modifie son organisation européenne, entre une équipe « produits et marketing » et une équipe « opérations ».


Rip Curl printemps-été 2009

La récente baisse des ventes sur le Vieux Continent est principalement due à des pays comme la France (entre - 5 et - 7 %), l’Espagne (de - 10 à - 12 %), et surtout la Grande-Bretagne (avec une chute approchant les 20 %). Les résultats sont heureusement compensés par les bons chiffres obtenus notamment en Allemagne, en Italie, et dans les Balkans. Mais face à l’évolution de la conjoncture, Rip Curl Europe a néanmoins décidé de subdiviser sa direction en deux pôles.

Sous la direction de Fred Bass, la section « produits et marketing » repose sur les divisions Girls, Men et Core. Les deux premières sont respectivement confiées à Raquel Perez et Olivier Lemoine, tandis que la troisième se partage entre Wilco Prins pour les planches de surf et produits isothermiques, et Frédérick Herbst pour les sacs, lunettes et montres.

Emmené par Baptiste Caulongue, la partie « opérations » se chargera des commandes et de l’approvisionnement. Une scission s’opère au passage entre les demandes wholesale et retail, confiées à leurs directeurs respectifs, José Luis Sanz et Jérôme Lapègue-Lafaye. Le pôle opérationnel a également sous sa responsabilité l’administration commerciale et la section financière.


Rip Curl printemps-été 2009

Avec 3 500 clients, Rip Curl Europe voit dans ce regroupement administratif la solution à l’économie imposée par l’état du marché. Sur les 400 postes que comptent l’équipe, une trentaine ont d’ores et déjà été supprimés depuis le début de l’année, notamment au travers de contrats non-renouvelés. En toute logique, la coûteuse conquête de nouveaux points de vente n’est pas une priorité ; les dirigeants expliquant que le maintien des parts sur le réseau actuel est davantage privilégié.

« Nous ne nous plaçons pas du tout dans la "sinistrose" ambiante, explique ceux-ci. Notre priorité est de faire en sorte que ces économies de fonctionnement n’affectent ni la qualité de nos produits, ni nos investissements marketing. Et s’il nous est impossible de baisser nos prix, il est également impensable de les augmenter, car c’est là une chose clairement incompatible avec notre positionnement actuel.»

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