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3 avr. 2008
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Rocket Dog fait ses premiers pas chez l’enfant et féminise son offre

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3 avr. 2008

Rocket Dog ajoute l’enfant à son univers. La marque de chaussures pour femmes aux influences plutôt sportswear, décide cette année de diversifier son offre et de se pencher sur le développement de ses produits. Et si des paires pour les plus jeunes s’immiscent chez Rocket Dog, elles ne sont pas la seule et unique nouveauté. Toute une partie de la collection adulte gagne en féminité pour séduire les adolescentes désireuses d’arborer un look plus sophistiqué.


Chaussure Rocket Dog

L’heure est donc à l’évolution et à la satisfaction de la clientèle. La ligne enfantine, qui propose des chaussures pour les bambins de 6 à 12 ans, compte environ dix modèles déclinés en deux à trois coloris. Côté look, elle marche dans les pas de ses aînées. Car ne sont adaptés que les modèles dont les consommatrices adultes sont friandes.

En 2008, 10 % des 40 millions d’euros du chiffre d’affaires européen de la marque seront d’ailleurs consacrés à l’enfant. Une belle avancée pour la planète Rocket Dog qui prévoit de vendre 2 millions de paires sur le Vieux Continent cette année (contre 1,6 million en 2007), via son distributeur Passion sport. Le réseau – marchés de l’adulte et de l’enfant confondus –atteint les 700 magasins uniquement sur le territoire français, explique Serge Houri de l’agence Coming Up, en charge du marketing et de la commercialisation de la marque californienne notamment.

Débarquée des Etats-Unis il y a cinq ans, la griffe à prix mini, a été récompensée d’un Escarpin de Cristal en septembre dernier. Ses premiers pas, c’est en Angleterre qu’elle a décidé de les faire pour prendre la température du marché tout en amorçant sa conquête de l’Europe, poursuit-il. La France devient vite son deuxième marché.

Mais si Rocket Dog se sent prête à explorer de nouveaux secteurs, l’idée n’est pas de se développer à outrance. Les Etats-Unis déclinent les collections au masculin grâce à un contrat de licence signé l’été dernier. Proposées au continent européen, ces nouvelles lignes n’ont pas su gagner le cœur des agents régionaux bien décidés à « ne pas aller plus vite que la musique ».

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