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4 avr. 2016
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Sandro, Maje et Claudie Pierlot ne deviendront pas "des marques chinoises"

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4 avr. 2016

Satisfaite du rachat de Sandro, Maje, Claudie Pierlot (SMCP) par le chinois Shandong Ruyi, officialisé jeudi, Évelyne Chétrite, cofondatrice avec Judith Milgrom, s'est confiée au Figaro sur l'avenir de la griffe française de prêt-à-porter.


Le M dans trois de ses déclinaisons printemps-été 2016 - Maje


« Nous sommes fiers de cette aventure. Nos marques sont encore juvéniles et pleines de potentiel. Nos collections sont de plus en plus abouties, de qualité, et j'ai signé avec Shandong Ruyi pour rester encore longtemps », a indiqué Évelyne Chétrite. « Nous avons l'assurance que Shandong Ruyi nous aidera à aller plus loin, à nous déployer à l'international, aussi bien en Asie - Chine en tête - qu'aux États-Unis ou en Europe », a-t-elle ajouté.

Selon le quotidien, SMCP, qui réalise plus de la moitié de son chiffre d'affaires à l'international, entend poursuivre son expansion avec l'ouverture de 80 à 100 magasins en direct dans le monde par an, et 20 à 25 en partenariat.

Concernant le style de la griffe, Evelyne Chétrite a tenu à rassurer : « Notre nouvel actionnaire majoritaire n'a pas l'intention de faire de Sandro, Maje et Claudie Pierlot des marques chinoises. Elles plaisent pour leur touche française aux clientes du monde entier. La fille du patron de Shandong Ruyi les avait remarquées et est impliquée dans l'opération de reprise. »

Les sources d'approvisionnement de SMCP, qui se fournit à 53 % en grande Europe et autres pays proches, et en Inde et en Asie, ne devraient pas être sensiblement modifiées, selon Le Figaro.

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