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Publié le
30 oct. 2015
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Thierry Petit (ShowroomPrivé) : « Vipshop a comme nous une culture de challenger »

Publié le
30 oct. 2015

ShowroomPrivé a piloté le 30 octobre au matin son entrée en Bourse. Introduction durant laquelle le leader mondial de la vente événementielle, le Chinois Vipshop, a investi 30 millions d'euros. Le groupe, qui a réalisé pour 3,2 milliards d'euros de ventes l’an passé, siégera bientôt au conseil d’administration. Le cofondateur de ShowroomPrivé revient pour FashionMag sur les possibilités offertes par ce rapprochement, ainsi que sur les ambitions internationales du portail français.


Le 19 octobre, les fondateurs de Showroomprivé, David Dayan et Thierry Petit, étaient reçus à l'Elysée par François Hollande - Twitter @Elysee


FashionMag : Quels impact aura la présence de Vipshop au capital ?

Thierry Petit : Le but du jeu est de créer des synergies commerciales. De faire jouer deux géographies complémentaires pour avoir plus de poids ensemble. En plus, nous avons une philosophie assez similaire. Ils se sont développés sur un marché chinois où il y a de gros mastodontes comme Alibaba. Vipshop a comme nous une culture de challenger et une notion d’innovation très forte. Je pense que nous, à notre manière et à notre échelle, nous nous sommes aussi lancés face à une concurrence très forte et nous avons dû apporter beaucoup de technologie dans notre façon de voir le métier. C’est le leader mondial, ils nous ont choisis et nous serons les seuls car c’est un contrat d’exclusivité.

FM : Concrètement, qu’est-ce que cela peut signifier pour les marques partenaires ?

TP : Cela peut offrir aux marques des capacités d’écoulement supplémentaires. C’est une force dans un métier où les marques vous choisissent à partir du moment où vous avez la capacité de vendre des invendus très rapidement. Et si vous avez les marques, vous avez les consommateurs. Donc avoir plus de volume et plus de marques, nous le préservons comme quelque chose de vertueux. Après, à nous de voir comment le faire évoluer dans le temps.

FM : Une montée supplémentaire de Vipshop au capital est-elle envisageable ?

TP : Ce n’est pas du tout étudié, car sinon, nous aurions déjà revendu la société. L’Europe est un marché de marques, avec 80 % des marques mondiales les plus désirables. La Chine de son côté est un marché de produits. Ce qui est très complémentaire. Et c’est bien mieux d’avoir Vipshop avec nous que contre nous. Nous sommes très contents qu’ils nous choisissent avec autant de force et de motivation.

FM : Quels sont désormais vos priorités à l’international ?

TP : Nous allons continuer le test grandeur nature lancé sur l’Allemagne il y a quelques semaines. Pour l’instant, nous testons encore le modèle de façon pragmatique, car c’est un marché à la fois gros et risqué. On a adapté notre modèle pour être en ligne avec ce marché. Après, il y a d’autres marchés sur lesquels nous sommes et qui sont matures. On investit localement pour créer des équipes et sourcer localement avec des marques, pour développer la notoriété. C’est notamment le cas en Italie et en Espagne, mais aussi en Belgique et au Portugal.

FM : Un déploiement hors Europe, peut-être en Asie, devient-il possible ?

TP : On ne se refuse rien. Je reste persuadé que notre métier, qui consiste à vendre des marques à prix intéressants, convient à plein de zones géographiques, plutôt émergentes. Cela peut être l’Amérique du Sud, l’Afrique, une partie de l’Asie, et même l’Europe de l’Est. Dans ces zones, le premier achat se fait parce que c’est moins cher. Donc on a de quoi faire, mais, pour l’heure, nous restons focalisés sur l’Europe. Quelque 10 % des ventes de mode s’y font en ligne. Et quand on regarde les marchés où nous sommes forts, on voit qu’en France, c’est 6 %, l’Espagne, c’est 3 %, et l’Italie, c’est 2 %. Donc on se dit qu’il y a déjà à faire sur ces marchés-là avant d’aller ailleurs. 

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