×
Publicités
Publié le
20 déc. 2016
Temps de lecture
2 minutes
Partager
Télécharger
Télécharger l'article
Imprimer
Cliquer ici pour imprimer
Taille du texte
aA+ aA-

Topshop et Topman misent sur le marché chinois

Publié le
20 déc. 2016

Topshop et Topman ont prévu de tester le marché chinois en y ouvrant cinq magasins physiques, dans le cadre d'un partenariat avec le commerçant en ligne Shangpin.com. Si ces ouvertures sont un succès, ce sont alors 75 boutiques supplémentaires qui pourraient voir le jour.

Shangpin distribue déjà Topshop et Miss Selfridges en Chine, et Topshop exploite par ailleurs trois magasins à Hong Kong.


Topshop et Topman testent le marché chinois avec l'ouverture de 5 magasins physiques - Archiv

Selon Sir Philip Green, l'actionnaire majoritaire d'Arcadia, cette décision est « le début d'un partenariat exclusif et motivant qui renforcera Topshop et Topman dans le cadre de leur plan qui consiste à devenir de véritables marques mondiales ».

Topshop est la marque phare d'Arcadia, à la manière de Zara dans le portefeuille d'Inditex. Toutefois, au contraire de l'enseigne espagnole, Topshop – ainsi que sa déclinaison Topman – est encore relativement peu présent à l'international. L'enseigne exploite 620 magasins –  en direct ou en franchise – dans 40 pays, mais le Royaume-Uni reste son principal marché. À titre de comparaison, Zara exploite plus de 2 000 magasins à travers le monde.

Toutefois, en raison de son statut auprès des touristes à Londres, Topshop a clairement un profil international et les analystes considèrent que la marque bénéficie d'un grand potentiel de développement à l'étranger.

Arcadia, tout en déclarant que les magasins chinois seraient gérés conjointement par les partenaires, n'a toutefois pas précisé lequel des deux en serait propriétaire.

Cet accord est une bonne nouvelle pour Sir Philip Green, qui a dernièrement fait les gros titres de la presse britannique en raison de ses agissements concernant les grands magasins BHS, et qui a dû faire face au feu des critiques aussi bien de la part des médias que des membres du Parlement.

En effet, le consortium auquel il avait décidé de vendre BHS pour une livre symbolique s'est révélé incapable de gérer la chaîne en difficultés. Cette dernière s'est effondrée dans le courant de l'été et Sir Philip Green a par ailleurs été durement critiqué pour la mauvaise gestion de son fonds de pension.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
© 2021 FashionNetwork.com